Abdallah Ibrahim victime de la presse après sa mort

La famille de feu Abdallah Ibrahim a appelé au respect de son droit de disposer comme elle l’entend des mémoires du défunt et de les rendre publics au moment de son choix, et à travers le support médiatique de sa préférence.
Dans une lettre de Tarik Ibrahim, fils du défunt, la famille fait part de sa "consternation" d’apprendre que les journaux "seraient détenteurs de quelques extraits des mémoires du défunt, qu’ils ont publiés pour être livrés au grand public.
Et d’ajouter : "la liberté de la presse est forcément fructueuse et productive, au Maroc comme partout ailleurs, pour peu que ceux qui l’exercent se font le devoir de la conjuguer harmonieusement avec la déontologie de leur métier";

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