Al Najat fait des émules

Les alléchantes offres d’emploi sur les bateaux de croisière ont récemment repris malgré l’éclatement de l’affaire Al Najat en septembre 2002, et la fuite du responsable de cette société émiratie avec 10 millions de dollars en poche. Ces offres ont été repérées au Canada et en Nouvelle-Zélande malgré la chute que connaît le secteur des croisières depuis les attentats du 11 septembre 2001. Des armateurs de l’Est africain ont ainsi été avertis qu’une compagnie canadienne, « Sea cruise enterprises », recherchait de la main-d’oeuvre, moyennant 69 dollars par dossier de candidature. Le porte-parole de l’ITF, Sam Dawson a tenu à souligner que la réclamation de cette somme était contraire au droit international du travail et qu’elle sous-entendait une arnaque. Au début du mois de février, une publicité publiée par la presse néo-zélandaise proposait aussi des emplois sur des bateaux de croisière – moyennant 770 dollars ! – offerts par une compagnie mauritanienne, « Red Flower Cruise », à travers un groupe suisse appelé « Concord ».

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