Amnesty International a dénoncé les violations des droits de l’homme dans les camps de séquestration de Tindouf

L’organisation internationale de défense des droits humains, Amnesty International (AI, basée à Londres) a dénoncé l’impunité dont jouissent les auteurs des violations des droits de l’homme dans les camps de séquestration de Tindouf (sud-ouest de l’Algérie), où sont basés les séparatistes du polisario. Amnesty souligne dans son rapport sur la situation des droits de l’Homme dans le monde qu’aucune mesure n’a été prise «pour mettre fin à l’impunité dont bénéficiaient ceux qui étaient accusés d’avoir commis des atteintes aux droits humains dans les camps durant les années 1970 et 1980». Par ailleurs, l’organisation rappelle que le 21 septembre dernier, «des responsables du Polisario ont arrêté Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud qui s’était exprimé publiquement en faveur d’un statut d’autonomie du Sahara sous la souveraineté marocaine». Amnesty avait alors souligné, dans un communiqué, que «le soutien pacifique au plan d’autonomie (présenté par le Maroc) ne doit pas être perçu comme un acte qui justifie les restrictions imposées à la liberté d’expression».

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