Bac : Un taux de réussite de 33,62%

Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche scientifique vient de rendre publics les résultats de la session normale des examens du baccalauréat. Il en ressort que le nombre des admis, à l’issue de cette première session, a été de l’ordre de 70.689 candidats, tous types d’enseignements confondus, ce qui représente 33,62% de l’ensemble des candidats. Le nombre des admis à passer la session de rattrapage du 5 juillet est, quant à lui, de 85.447 candidats (41%). Par catégorie, le nombre des admis dans le secteur public a été de l’ordre de 66 551 candidats (35%), sur un total de 188 285 élèves.
Le pourcentage des admis de l’enseignement public, série Lettres, est de 25,29%, celui de la série Lettres spécialité langues a atteint 53,79%. En sciences expérimentales, ce taux est de 41,64%. En sciences mathématiques «A», il est de 76,93%. En Sciences mathématiques «B», ce taux est de 89,30%. Quelques 51,86 % des candidats, série Enseignement technique commercial, ont été admis et 63,36 pour celles de l’Enseignement technique industriel. Les candidats de l’ensemble des séries de l’enseignement public à passer les épreuves de la session de rattrapage sont au nombre de 74.609, représentant un pourcentage de 39,62% par rapport à l’ensemble des présents à la session normale. Le nombre exact des admis ne sera définitif qu’après le passage de la session de rattrapage, qui constitue une deuxième chance pour plusieurs milliers de candidats. Il est prévu que le pourcentage global des élèves admis connaisse une augmentation perceptible, à l’issue de cet examen. Sur un autre registre, et quelques semaines après le remaniement technique dont le gouvernement Jettou a fait l’objet, Habib El Malki a marqué sa première sortie.
C’était dans le cadre d’une réunion ayant regroupé, vendredi dernier à Rabat, le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche scientifique et les présidents des universités. L’occasion pour le ministre d’indiquer que le regroupement du secteur de l’éducation et de la formation en un pôle central permettra d’accélérer le rythme de la réforme et de la rendre plus efficiente. M. El Malki a appelé, dans ce sens, à davantage de mobilisation et à oeuvrer en concertation pour parvenir à résoudre les points en suspens, par le biais d’une meilleure mise à profit des ressources humaines et des moyens financiers, a indiqué dimanche un communiqué du ministère.
Concernant la mise en oeuvre de la réforme universitaire, El Malki a rappelé les grandes lignes du programme d’action qui s’articule autour de plusieurs axes, notamment la réforme pédagogique universitaire, la mise en place d’une stratégie pour la mise en application de la réforme dans sa globalité, le développement de la recherche scientifique et le parachèvement du processus de modernisation des structures administratives du secteur.
Concernant la réforme pédagogique, El Malki a souligné la nécessité de procéder à une première refonte de nature à permettre, aux années à venir, la réalisation de réformes susceptibles d’asseoir une forte participation des professeurs et de conférer à l’étudiant un rôle primordial à travers son interaction et sa persuasion que la réforme est au service de son avenir. En matière de recherche scientifique, l’importance de mettre en place un plan s’étalant jusqu’à 2020-2025 a été soulignée. Elle permettra d’appréhender l’avenir de ce secteur vital à partir d’études et de données disponibles, tout en se basant sur les cumuls positifs réalisés au cours des dernières années. Le ministre a également appelé à adopter un système d’information et de statistiques basé sur la précision et la crédibilité dans le but de favoriser l’effectuation d’un diagnostic objectif et audacieux de la situation de ce secteur et l’élaboration de plans prospectifs.

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