Du gaz algérien au Maroc

Le gaz naturel algérien est livrable dès septembre prochain au Maroc. A cet effet, un accord de livraison de gaz naturel de 640 millions de M3 au Maroc a été signé, dimanche à Alger, par le groupe algérien des hydrocarbures Sonatrach et l’Office marocain de l’électricité. Les documents de l’accord ont été paraphés par Ali Fassi Fihri et Nourredinne Cherouati respectivement P-dg de l’ONE et Sonatrach. Cette information a été sitôt relatée par Algérie Presse Service (APS). Selon ladite source, «le contrat commercial, porte sur la livraison par Sonatrach de 0,64 milliard de M3 (640 millions de M3) de gaz par an sur une durée de 10 ans à travers le Gazoduc Maghreb-Europe (GME), reliant l’Algérie à l’Espagne via le Maroc». Poursuivant que «le gaz naturel algérien sera destiné à l’alimentation de deux centrales électriques de l’ONE (office national de l’électricité), celle de Ain Beni Mathar d’une capacité de 470 MW et celle de Tahaddart (385 MW) ». Rappelons que Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, accompagnée d’une délégation marocaine comprenant entre autres Ali Fassi Fihri, avait effectué, les 1er et 2 mars 2011, une visite de travail de deux jours en Algérie. Cette visite fut une occasion pour les deux pays d’examiner «les possibilités de coopération économique dans les secteurs de l’énergie et des mines».

Le Maroc pour le désarmement
L’ambassadeur du Maroc auprès de l’ONU, Mohamed Loulichki, a plaidé, vendredi 29 juillet, en faveur du renforcement des mécanismes onusiens chargés du désarmement, et de la Conférence du désarmement (CD) en particulier. «Le Royaume du Maroc est profondément convaincu que la mise en place d’un monde libre d’armes nucléaires passe, impérativement, par l’efficience des mécanismes onusiens en charge du désarmement, particulièrement la Conférence du désarmement», a-t-il affirmé dans une intervention lors du débat de l’Assemblée générale de l’ONU sur les moyens de revitaliser les travaux de la Conférence du désarmement. Déplorant le fait que cet organe est devenu «une instance statique», le diplomate marocain a appelé la communauté internationale «à faire preuve de flexibilité et de responsabilité» pour réaliser les objectifs de cet organe. «Au bout de 13 ans de blocage, et malgré l’adoption de son programme de travail en 2009, il est inévitable de faire le constat que la Conférence du désarmement est devenue, paradoxalement, une instance statique dans un environnement mondial en plein mouvement», a-t-il déploré, en soulignant le rôle central de la CD en tant que «cadre idoine pour faire progresser les négociations en matière de désarmement».

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