Finalement débarqués

Grâce à l’intervention des nouvelles autorités policières nationales et du commissariat du port de Casablanca, l’affaire des huit clandestins ( 5 Libériens et 3 Ivoireins) du navire Al Mounir a été dénouée samedi 26 juillet vers 14 heures. Malgré les multiples démarches entreprises par les responsables de la compagnie maritime IMTC (propriétaire du navire) pour débloquer la situation, il a fallu tout de même quatre jours d’attente et d’angoisse pour que les clandestins soient finalement débarqués ! C’est que personne ne voulait endosser la responsabilité de la décision de les déloger en dépit de l’engagement du transporteur de prendre en charge tous les frais, y compris ceux de leur refoulement. Les différents services se renvoyaient la balle comme au ping pong. Résultat : pas d’initiative. Et pourtant, l’affaire était d’autant plus grave que l’état de santé des Subsahariens, cachés dans les cales où régnait une chaleur infernale ( 45 degrés), était jugé très préoccupant par le médecin venu les examiner le 24 juillet. L’un d’entre eux est même atteint de syphilis. Sans oublier que le retard dans le règlement du problème rejaillissait sur la compagnie maritime ( 60.000 Dhs de perte par jour ). Ces candidats au départ ont embarqué clandestinement à bord du Navire Al Mounir le 10 juillet lors de son appareillage au port de San Perdo en Côte d’Ivoire.

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