L’Algérie et le Polisario à «la recherche d’un bouc émissaire»

L’Algérie et le Polisario, après le «revers subi» lors du briefing sur le Sahara au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, se cachent derrière des «faux-fuyants» en voulant faire porter leur échec cinglant à d’autres parties, a affirmé, vendredi 19 novembre à New York, le représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Mohamed Loulichki. «La frustration et la déception de l’Algérie et du Polisario à la suite du briefing du Conseil de sécurité sont à la mesure de la certitude qu’ils avaient de pouvoir, cette fois-ci, abuser de la bonne foi» de cet organe de l’ONU, a déclaré à la MAP l’ambassadeur. «Avant le briefing, ces parties ont menacé l’ONU et le Conseil de sécurité de reprendre les armes ou de se retirer du processus de négociation. Après, elles se sont attaquées aux membres du Conseil de sécurité, et particulièrement à la France, pour les blâmer de ne pas avoir cautionné les dérives qu’elles voulaient faire subir au processus de négociation», a-t-il relevé. Pour l’ambassadeur, «vouloir singulariser la France et en faire un bouc émissaire après leur échec est de la part de l’Algérie et du Polisario, un expédient, un pur mensonge et une supercherie. C’est aussi un aveu d’impuissance». Une «impuissance à faire passer contrevérités et élucubrations aux membres du Conseil, sur les évènements des camps de Gdim Izik et de Laâyoune, et à les faire céder au chantage», a dit le diplomate. «Ne pouvant contenir leur frustration après l’échec de leurs manœuvres, ils ont versé dans la divagation, faisant des comparaisons aussi honteuses que ridicules par rapport au Rwanda et à la Bosnie», a-t-il noté.

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