Le Maroc a besoin aujourd’hui d’actions concrètes. Fini le temps des énoncés prometteurs.

Le Maroc a besoin aujourd’hui d’actions concrètes et de plans concrets. Fini le temps des énoncés prometteurs et des déclarations vagues. Pourtant, on continue toujours à gérer certains dossiers par des méthodes ambigües et des déclarations évasives. Jeudi, le ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Saâd El Alami, a déclaré à la presse avant la réunion du Conseil de gouvernement que «le plan d’action gouvernemental de lutte contre la corruption vise à établir de nouveaux rapports entre le citoyen et l’administration». Quels rapports ? a-t-on le droit de demander. Car, cette phrase ainsi prononcée par le ministre istiqlalien a été répétée tel quel par tous ses prédécesseurs à la tête du portefeuille de la Modernisation des secteurs publics depuis le gouvernement de 1998 dirigé par Abderrahmane El Youssoufi. Mais, M. Alami ajoutera sa petite touche personnelle en précisant une échéance. «Nous aspirons que, dans deux ans, nous puissions mettre en application les mesures arrêtées», a-t-il déclaré. Pour rappel, dans deux ans, la législature en cours sera arrivée à sa fin.

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