Le PPS contre l’atteinte à la noblesse de l’action parlementaire

Le bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) a réitéré son opposition totale à certaines pratiques qui portent atteinte à la noblesse de l’action parlementaire. Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion consacrée, vendredi, à l’examen du bilan de la session parlementaire, le bureau politique du PPS a évoqué «les phénomènes de transhumance et d’absentéisme qui sont préjudiciables à l’institution législative, à la stabilité de ses structures et ayant des retombées négatives sur la pratique politique et partisane du pays», rappelant «le besoin pressant d’éradiquer ces phénomènes, notamment par la précision des dispositions de la loi sur les partis». Le bureau politique a souligné «les limites du bilan de cette session, eu égard au rôle plus dynamique que devrait assumer le Parlement dans la mise en œuvre des politiques publiques dans les différents domaines». Il a appelé à «tout mettre en œuvre pour surpasser les obstacles, assurer les meilleures conditions à l’action législative et de contrôle, à rendre plus rationnel le temps parlementaire en harmonisant les règlements intérieurs des deux Chambres pour plus de coordination et d’efficience et à renforcer les moyens mis à la disposition des représentants de la nation afin qu’ils puissent s’acquitter convenablement de leurs fonctions». Les membres du bureau politique ont salué les efforts consentis par les membres des deux groupes parlementaires, tout en insistant sur la nécessité d’entreprendre toutes les initiatives à même de renforcer l’action militante du parti au sein du Parlement, compte tenu des énormes opportunités qu’offre cet espace institutionnel et représentatif. Ils ont mis l’accent sur la nécessité d’intensifier l’action dans les différents aspects de l’activité parlementaire, exhortant les représentantes et les représentants du parti à donner l’exemple quant à l’assiduité et au suivi des différentes activités de cette instance. Le bureau politique s’est, ensuite, attelé à l’examen du projet de document relatif aux prochaines échéances électorales, concernant notamment le mode de scrutin et décidé d’approfondir le débat à ce sujet et autour des aspects juridique et organisationnel des prochains rendez-vous électoraux, ajoute le communiqué.

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