L’exception de Mohammedia

Normalement, c’est l’un des premiers partis qui disposent du plus grand nombre de conseillers communaux qui doit, en principe, remporter la présidence. A Mohammédia, la logique est autre. C’est l’un des derniers partis au classement qui mène le jeu. Ainsi, le candidat du RNI, qui ne dispose que de trois voix sur 39, a réussi à obtenir le soutien du PND (3 sièges), l’UC (2 sièges) et le CNI (3 sièges). Face au candidat du RNI qui ne totalise que 11 voix, il y a l’USFP (quatorze sièges), le PJD (9 sièges) et le PI (5 sièges). Le candidat du RNI a tenté de négocier avec les élus du PI. Rappelons que ce même candidat a été élu à la présidence de la CCIS… après un tirage au sort. Une sacrée chance.

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