Pour arrêter la destruction d’Al Qods : appel à une action commune

Les participants à un colloque international sur «Al Qods dans la pensée arabe et internationale» ont appelé, dimanche au terme de leurs travaux, à une action commune pour arrêter la destruction d’Al Qods par les forces d’occupation israéliennes. Les pays arabes doivent mobiliser davantage leurs énergies pour avoir leur mot à dire dans le rétablissement d’une paix juste et globale dans la région, fondée sur la création d’un Etat palestinien indépendant au côté d’Israël avec Al Qods comme capitale, ont-ils souligné. Ils ont appelé pour ce faire à un retrait des forces d’occupation israélienne de la totalité des territoires arabes occupés en 1967 dont Al Qods-Est, conformément à la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU.
Ils ont souligné aussi la nécessité d’agir pour dénoncer les violations d’israël des conventions internationales relatives au respect des droits des habitants dans les territoires occupés (4ème convention de Genève) et autres. Ils ont appelé à cette occasion les Nations unies à faire usage de l’article 7 de sa charte pour contraindre Israël à se conformer à la légalité internationale. Pour ce faire, il a été proposé de mener une campagne visant à convaincre l’opinion publique internationale de la justesse de la cause palestinienne et du comportement hors la loi de l’Etat hébreu. Dans cet ordre d’idées, les participants ont recommandé la création d’un observatoire arabe chargé de collecter toutes les preuves et tous les documents nécessaires relatifs aux crimes commis par l’Etat hébreu dans la perspective de poursuivre en justice leurs auteurs.
Sur un plan plus pratique, les participants ont appelé à la création de réseaux spécialisés et d’un conseil supérieur des intellectuels arabes pour s’occuper de la question d’Al Qods, comme ils ont jugé nécessaire pour chaque ressortissant arabe et musulman de faire don d’un dollar au profit d’Al Qods.
Plusieurs intellectuels, chercheurs et historiens marocains, arabes et étrangers ont pris part à cette rencontre de trois jours sur Al Qods Acharif, initiée par l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès dans le but de faire le point sur les menaces sionistes qui pèsent sur cette métropole, ville de paix et fleur de toutes les villes, aux niveaux identitaire, culturel, historique et civilisationnel.

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