Pourparlers informels sur le Sahara marocain : Nouveau round fin mai

Le 7ème round des pourparlers informels sur le Sahara se tiendra fin mai prochain, a annoncé, mercredi à Malte, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross. «Les parties ont décidé d’aborder lors de la prochaine réunion informelle, prévue fin mai 2011, des sujets de discussion tels que les ressources naturelles et le déminage», a déclaré M. Ross à l’issue du 6ème round de ces négociations tenu à Mellieha (Malte), du 7 au 9 mars. Lors de ces pourparlers de Malte, «chaque partie a continué à rejeter la proposition de l’autre comme base unique des négociations à venir», a-t-il dit. Par ailleurs, la délégation marocaine a exprimé son «extrême déception» face au refus du Polisario de débattre de la question des droits de l’Homme dans le cadre des pourparlers informels de l’ONU sur le Sahara, a affirmé, mercredi à Malte, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri.
A l’issue du 6è round de ces négociations, le ministre a fait part de «l’extrême déception et de la forte interrogation du Royaume du Maroc face au retrait par le Polisario de l’examen de la question des droits de l’Homme, qu’il a, lui-même, introduite lors du dernier round» des négociations, en janvier dernier à Manhasset, près de New York. M. Fassi Fihri a souligné que même si l’autre partie avait exploité cette question «pour distiller sa propagande ici et là sur ce thème précis», «nous avons dit, ici à Malte, que nous étions prêts à discuter de l’ensemble des dimensions de cette question afin de les relativiser».
«Malheureusement, nous constatons avec regret que la délégation du Polisario a refusé de débattre avec la partie marocaine de cette question dont elle est pourtant à l’origine», a-t-il déploré. Le ministre s’est interrogé sur les raisons qui ont poussé les autres parties à discuter de la question qu’ils ont soulevée, se demandant si cela était lié à la force de la loi et de la justice qui prévale au Maroc, qui vient d’être confortée par la création, grâce à la volonté de SM le Roi MohammedVI, du Conseil national des droits de l’Homme, une institution qui répond aux critères les plus exigeants et les plus crédibles en matière de respect des droits de l’homme.

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