Réforme constitutionnelle : Les Marocains d’Europe qualifient d’historique le discours royal

Plusieurs membres de la communauté marocaine établie dans divers pays européens ont salué, dimanche à Bruxelles, le contenu du discours de SM le Roi Mohammed VI prononcé le 9 mars, le qualifiant d’«historique» en ce sens qu’il engage le Royaume sur la voie de l’édification du Maroc démocratique, de consolidation des libertés et de la séparation des pouvoirs. La réforme constitutionnelle et la nouvelle conception de la régionalisation avancée sont des chantiers d’envergure qui viennent s’ajouter aux importants projets initiés sous l’impulsion de SM le Roi, depuis l’accession du Souverain au Trône de ses glorieux ancêtres, visant la consolidation du processus de démocratisation et de développement, souligne un communiqué rendu public à l’issue d’une réunion de plusieurs Associations marocaines basées en Belgique, en France, en Italie, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne. Autant de réformes irréversibles qui vont hisser inéluctablement le Maroc au rang des pays les plus démocratiques, ont affirmé les représentants de ces Associations œuvrant dans les domaines politique, social et économique, réaffirmant, dans ce sens, leur mobilisation constante et indéfectible derrière SM le Roi Mohammed VI. «Il s’agit d’une nouvelle histoire du Royaume que SM le Roi est en train d’écrire et d’une nouvelle révolution du Roi et du peuple», ont-ils ajouté, soulignant que cette nouvelle étape marquera l’entrée du Maroc dans une ère de la construction d’un Etat de droit respectueux des libertés publiques, des spécificités culturelles nationales et soucieux du développement social et humain de ses citoyens. Le discours de SM le Roi «traduit la maturité politique et démocratique du Maroc et, de nouveau, fait preuve d’esprit d’initiative, d’une faculté d’anticipation et d’une volonté royale de changement réelle et réaliste ayant suscité le respect et forcé l’admiration des dirigeants des grandes démocraties occidentales, comme en témoignent les réactions de Washington, Paris, Londres, Madrid et Bruxelles, mais également de l’ONU, de l’Union européenne et de la Ligue arabe», ont-ils souligné.

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