Sahara : la position des parties est « difficile à concilier »

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a indiqué, mercredi à Alger à l’issue de ses entretiens avec son homologue algérien Abdelaziz Belkhadem, que les positions des parties directement impliquées dans le conflit du Sahara étaient « difficiles à concilier ». M. Moratinos, qui a évoqué avec Belkhadem la question du Sahara, a confié a l’agence espagnole de presse « EFE » qu’il était « nécessaire (de conjuguer) les bonnes volontés de tous pour pouvoir mener la solution de ce problème à bon port ». Le ministre espagnol a souligné le travail effectué par l’ancien envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, M. James Baker et par son successeur Alvaro de Soto, avant de constater que les positions des parties directement impliquées dans le conflit du Sahara étaient « difficiles à concilier ». Mais l’Espagne, a-t-il assuré, mènera ses efforts jusqu’au bout avec « la meilleure volonté ». Le chef de la diplomatie espagnole a souligné, par ailleurs, l’engagement de l’Espagne en faveur de la paix et de la stabilité en Méditerranée, un engagement qui sera une nouvelle fois mis en relief par la visite du Roi Juan Carlos en janvier au Maroc et le sommet entre le président algérien Abdelaziz Bouteflika et le chef du gouvernement espagnol au mois de février.

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