Sous-payés, les chercheurs algériens s’exilent

Les chercheurs algériens continuent de fuir leur pays en raison notamment des salaires dérisoires, considérés comme étant les plus bas du Maghreb. Sur les onze mois de 2006, il ne reste plus en Algérie que 1.700 chercheurs contre 2.700 en 2005, tous préfèrent aller exercer leur savoir dans les pays du Golfe, en France ou au Canada. Selon le secrétaire général du Syndicat algérien des chercheurs permanent (SNCP), Smati Zoghbi, le salaire d’un chercheur permanent en Algérie oscille entre 35.000 dinars (350 euros) pour un débutant et 50.000 DA (500 euros) en fin de carrière.

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