Abdelkader Amara appelle à un fructueux échange commercial intra-OCI

C’est à Marrakech que le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC), en collaboration avec le groupe de la Banque islamique pour le développement (BID), a tenu les 21 et 22 février 2011 sa 4ème réunion du groupe consultatif sur le renforcement du commerce entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Cette rencontre de deux jours fut une occasion de prospecter les possibilités d’échange commercial intra-OCI et de faire un suivi de la mise en œuvre du programme exécutif de la feuille de route adopté lors de la 3è réunion du groupe consultatif pour le renforcement du commerce Intra-OCI. «Cette réunion a permis d’adopter une nouvelle stratégie nous permettant de concrétiser les objectifs fixés par le 3ème sommet extraordinaire de l’OCI», souligne Al hassan Hzaine, directeur général du Centre islamique pour le développement du commerce. Soulignant que «la part du commerce intra-régional dans le total des échanges des États membres de l’OCI à fin juin 2011 a atteint les 18,12 % comparativement à 17 % en 2010». Et de conclure «que le commerce Inta-OCI n’a pas été impacté par la crise financière mondiale». Si la conjoncture économique internationale n’a pas affaibli les échanges intra-OCI, la cadence reste en deçà des attentes des pays membres. «Le niveau des échanges commerciaux entre les pays islamiques reste faible. Malheureusement, ils ne représentent que 17 % du commerce extérieur des États membres. Les exportations intra-régionales n’occupent que 15 % des exportations totales de ces pays», a révélé Abdelkader Amara, ministre de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies. M. Amara a dans ce sens appelé les institutions présentes à cet événement «à intensifier les efforts pour créer des possibilités de partenariat économique afin de relever les défis et répondre aux aspirations des peuples de l’OCI». Le ministre a ainsi souligné l’obligation de déployer toutes les ressources nécessaires à la fois humaines et financières pour consolider et préserver les parts des pays de l’OCI dans les marchés émergents.

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