Casablanca a son think tank

Casablanca a son think tank

La wilaya du Grand Casablanca vient d’annoncer la création d’un think tank. Il s’agit d’une sorte de laboratoire d’idées, composé de plusieurs acteurs produisant des études et des propositions souvent dans le domaine de la gouvernance et la politique locale.

La wilaya annonce dans un communiqué que la création de ce think tank s’inscrit dans «l’optique de faire contribuer un large éventail d’acteurs locaux à la dynamique de la Région, dans le cadre d’un think tank élargi qui se veut le fruit de cette  volonté effective de participation et de mobilisation collective».

Cette nouvelle structure compte dans ses rangs des acteurs associatifs opérant dans la métropole ainsi que des universitaires. «La mission du think tank est d’apporter des réflexions et des idées devant aboutir à une réelle stratégie de développement intégré pour la capitale économique du Maroc», ajoute la même source.

En effet, le think tank réunira 8 groupes de travail couvrant huit thématiques particulières. Ainsi, Mostapha Mellouk, président de l’association Carrières Centrales de Casablanca, est chargé du groupe Casa, lieu de vie. Ahmed Ghayet, président de l’association Maroc Pluriels, se voit confier le groupe Casa, ville pour tous. Saad Charif d’Ouazzane, président de l’Université Hassan II Mohammédia et Idriss Mansouri, président de l’Université Hassan II Casablanca, sont respectivement chargés de présider les groupes Casa, ville du savoir et Casa, modèle de déconcentration et de décentralisation.

Omar Kabbaj, président du groupe Interedec, assure la présidence du groupe Casa, ville qui fait rêver alors que Aziz Daddane, président de l’association Nagham, Mohamed Benamour, président du Conseil du développement et de la solidarité et Samir Aichaoui, DG du Centre marocain de l’innovation sont respectivement chargés des groupes Casa, ville de loisirs, de culture, et d’histoire ; Casa, lieu de prospérité économique ; et Casa, ville d’avant-garde.

Les présidents vont animer et assurer la coordination du travail de tous les groupes. Ces derniers vont s’atteler à réfléchir, analyser et concevoir des idées et des outils répondant aux différents défis et contraintes de la métropole. Il faut préciser enfin que les huit groupes seront constitués de différentes catégories socioprofessionnelles en vue d’assurer pluralité et pluridisciplinarité. Une synthèse des réflexions menées au cours des travaux sera rendue au wali de la région du Grand Casablanca, Khalid Safir, au cours du mois de mars 2014.

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