Casablanca : Un thé débat pour « Le vivre ensemble »

« Le vivre ensemble » est une culture et des comportements à faire inculquer aux générations montantes pour préserver l’unité des fils d’une même société, ont affirmé, lundi à Casablanca, les participants à un « thé débat » initiée par l’association « Marocains Pluriels ».

Les participants à cette rencontre, ponctuée par la présence notamment de représentants d’associations de jeunes et des personnalités du monde de la culture et des médias, ont affirmé que le vivre ensemble est un concept encore beaucoup plus vaste et plus sacré par rapport aux concept de tolérance, d’ouverture et de solidarité, car il englobe à lui seul toute ces significations et porte également sur le contrat social, l’humanisation et la pluralité culturelle, religieuse et sociale.

Ces penseurs ont également souligné que la société, et sous l’effet du boom technologiques et la révolution numérique, commence à perdre son intimité, vu que les jeunes se sont réfugiés dans les relations virtuelles au détriment des relations sociales directes.

Dans ce sillage, il ont souligné que la société marocaine a toujours fait preuve d’ouverture et de pluralité et a réussi à instaurer les principes de la cohabitation et de la solidarité entre toute ses composantes sous une même identité.

Et de rappeler que le vivre ensemble se traduit par cette capacité à accepter l’autre et gérer les disparités entre les composantes de la société selon une charte éthique qui permet à tous de de s’accepter mutuellement.

Et de conclure que l’acceptation de l’autre passe par la mise en place d’outils au profit des jeunes qui leur permettent de comprendre la quintessence de l’Homme et ce à travers des programmes pédagogiques riche s et variés portant notamment sur l’étude des religions et la philosophie.

Ont notamment pris part à cette rencontre l’écrivaine Hind Taarji, L’acteur associatif Amina Slawi, la présidente de l’association marocaine des victime du terrorisme, Souad El Khamal, le directeur de la communication au sein de la Fondation Mohammed V de solidarité, Kaisse Benyahia, le chercheur Driss Khrouz, l’écrivain Diss Jaydane , le père Julien et le rabbin Jacky Kadoch.

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