Consacrant la volonté royale de positionner le Maroc en tant qu acteur économique incontournable

Consacrant la volonté royale de positionner le Maroc en  tant qu acteur économique incontournable

Dans quelques jours sera fêté le 13ème anniversaire de l’accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône. Durant cette décennie, le Maroc a fait de grands pas vers la consécration des droits humains, vers l’équilibre politique. L’action du Souverain s’est faite continuellement et naturellement sur les plans économique et social. Il n’a de ce fait pas cessé de sillonner le Royaume, multipliant les projets, les visites et les inaugurations à un rythme des plus soutenus n’excluant aucun des quatre coins du Maroc.
Le projet phare qui aurait caractérisé les activités royales 2011-2012 serait sans nul doute celui de la Ligne à grande vitesse (LGV) Tanger-Casablanca lancé le 29 septembre 2011 dans le cadre du schéma directeur des LGV établi en 2006. Ce chantier aurait, selon les observateurs, marqué une nouvelle étape dans la politique des grands chantiers menée par le Royaume depuis une décennie dans la mesure où il permettra de doter le Maroc d’un outil de développement à la hauteur de ses ambitions, susceptible de conforter la Région Tanger-Tétouan dans sa vocation de plaque tournante pour l’Union pour la Méditerranée, répondant ainsi à une volonté royale de dynamiser cette région.  
Dotée d’une enveloppe budgétaire de 20 milliards de dirhams, la LGV permettra la réduction du parcours entre Tanger et Casablanca à 2h 10 min et l’accroissement du nombre de passagers sur cet itinéraire à plus de 6 millions à la mise en service. Aussi, cette ligne ne sera pas sans libéraliser des capacités supplémentaires pour le trafic ferroviaire de marchandises et de conteneurs entre Casablanca et le complexe portuaire Tanger Med. Cette ligne viendra consacrer également la politique d’une monarchie moderne et avisée qui mise sur le rapprochement et la mise en synergie des régions les plus dynamiques de l’économie marocaine. La ligne TGV Tanger-Casablanca sera conçue pour une vitesse nominale de 350 km/h sur la partie Tanger-Kénitra. En attendant l’achèvement des travaux sur la portion Kénitra-Casablanca, la même rame TGV continuera à une vitesse maximale de 220 km/h sur cette dernière pour servir Rabat puis Casablanca.  Quant au bouclage financier du projet, il a été assuré depuis 2010 grâce à un montage financier englobant un partenariat financier français (920 millions d’euros), un prêt du Fonds saoudien pour le développement (144 millions d’euros), un prêt du Fonds koweitien pour le développement économique et social (66 millions d’euros), une dotation du Fonds Hassan II pour le développement économique et social de 86 millions d’euros et la contribution du budget de l’Etat marocain d’un montant total de 414 millions d’euros.

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