De bonnes notes à BMCE, BMCI, AWB et SGMB

De bonnes notes à BMCE, BMCI, AWB et SGMB

Que de bonnes notes pour les banques marocaines. Quatre institutions bancaires nationales ont passé le cap du Fitch Rating. Conclusion : une confiance maintenue et des perspectives stables. L’agence de notation internationale confirme ainsi la performance du système bancaire et réitère sa satisfaction de la prestation d’importantes banques sur la scène financière nationale.

Il s’agit en premier lieu de la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE Bank) à laquelle Fitch maintient le rating long terme à «AAA (mar)». Ceci reflète la résilience du Groupe détenant une part importante d’actif au Maroc. Il en est de même pour la Banque marocaine pour le commerce et l’industrie (BMCI) à laquelle Fitch accorde un triple A avec des perspectives stables à long terme. Selon Fitch, «cette notation est fondée sur sa conviction qu’il y aurait une forte propension de soutien de son actionnaire majoritaire BNP Paribas si nécessaire».

Et de préciser «qu’une dégradation de la note de la BMCI pourrait résulter d’une réduction de la participation du BNP Paribas». Toutefois, l’agence de notation confirme que la BMCI est constamment rentable et possède une solide présence sur le marché marocain de détail, soit la quatrième banque par l’actif total. La Société générale marocaine des banques (SGMB) ne sort pas du lot et s’attribue tout comme les banques précitées une évaluation positive.

Fitch a affirmé, par ailleurs, la notation d’Eqdom à «AA (mar)» avec de bonnes perspectives. Pour sa part, Attijariwafa bank présente une viabilité spéculative (BB-) sur le long terme, malgré de bonnes perspectives attendues sur le marché local à court terme. Fitch souligne dans ce sens que la qualité des actifs du groupe reste modérée, compte tenu de la forte concentration de ses prêts, tout autant que le nombre important de prêts consentis aux parties liées, et leur importance excessive dans certains pays avec une stabilité politique incertaine comme la Tunisie (6% des prêts) et d’autres pays d’Afrique subsaharienne (12% des prêts). n


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