De nouvelles provocations du Polisario déjouées à Dakhla

De nouvelles provocations du Polisario déjouées à Dakhla

Les séparatistes du Polisario tentent par tous les moyens d’instrumentaliser la mort d’un pensionnaire à la prison locale de Dakhla pour semer la zizanie dans les provinces du Sud.

Comme de coutume, la propagande polisarienne fait sortir sa baguette magique pour politiser  chaque incident qui se produit dans les provinces du Sud, et dont est impliqué un citoyen marocain originaire de cette région,  comme c’est le cas avec la mort du dénommé Hassana Alouali, pensionnaire à la prison locale de Dakhla qui purgeait une peine de trois ans de prison ferme suite aux événements tragiques ayant secoué  cette ville en septembre 2011 et qui ont causé la mort de sept personnes dont deux  membres des forces de l’ordre ainsi qu’une vingtaine de blessés. Pour la constitution des faits, et selon des sources  basées à Dakhla, ce dernier  souffrait de diabète, et a été admis vers l’hôpital Hassan II de Dakhla puis vers l’hôpital militaire de la même ville où il a rendu l’âme dimanche.

Quelques heures plus tard, tout l’appareil de propagande polisarienne a été mis en marche pour exploiter diaboliquement la mort de cet homme âgé de 42 ans, et originaire de la tribu Ait Lahcen. Et ce, en appelant à manifester  contre les autorités locales, ce qui a donné lieu à une série d’affrontements avec les forces de l’ordre et des actes de vandalisme qui ont touché plusieurs quartiers de la ville notamment  boulevard Mohammed  V, la mosquée, et au quartier Al-Amal, pour se propager par la suite dans les autres coins de la ville, sans épargner les établissements publics, dont les locaux du tribunal de première instance de Dakhla. 

Les manifestants ont également mis le feu dans une dizaine de véhicules. «Il faut signaler que le défunt qui était sur le point d’achever sa durée d’incarcération a bénéficié, lors de son hospitalisation que ce soit dans un hôpital militaire ou civile, de tous les soins nécessaires sans aucune distinction de la part du corps médical et sans aucune négligence au sein de la prison locale de Dakhla où il était incarcéré après avoir passé quelques mois à Laâyoune.

Malheureusement,  on s’est habitué dans cette région à une forte exploitation des cas pareils par des  individus bien connus à la solde  de la bande séparatiste du Polisario, pour instrumentaliser ces incidents, et en tirer des exploits au niveau politique et niveau des droits de l’Homme, et ce pour couper l’herbe sous les pieds du Royaume, et nuire aux efforts déployés pour hisser les droits de l’Homme»,  a confié à ALM l’avocat Hamid Zitouni basé à Dakhla. Et d’ajouter que l’Etat doit avoir la main lourde dans le respect de la loi, pour frapper fort contre les individus qui menacent la paix et la stabilité dans cette région, et mettre fin à ces actes de violence et de vandalisme, devenus monnaie courante au sud du Royaume.

A noter que la brigade criminelle de Dakhla a identifié un groupe de personnes impliqué dans ces actes de vandalisme, dont certaines ont déjà des antécédents judiciaires de droit commun.

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