Droits de l’Homme : Ramid offre 2 millions DH

Droits de l’Homme : Ramid offre 2 millions DH

Le ministère de la justice et des libertés fait dans la promotion des droits de l’Homme. Dans ce sens, des conventions de partenariat et de coopération viennent d’être signées entre le ministère de la justice et des libertés et 45 associations actives dans le domaine de défense des droits de l’Homme. Autrement, le ministère s’engage à contribuer au financement de 45 projets au titre de l’année en cours sur un total de 92 projets proposés.

Les projets retenus ont été répartis en trois grandes catégories. La première concerne neuf projets qui vont bénéficier d’une subvention publique de l’ordre de 100.000 DH. La deuxième regroupe 14 associations qui vont recevoir un apport ministériel de 50.000 DH alors que la troisième et dernière catégorie est relative à 22 associations qui recevront chacune 20.000 DH. L’enveloppe budgétaire totale consacrée à ce programme de soutien s’élève à plus de deux millions de dirhams (2.020.000 DH).

Pour le ministre de la justice et des libertés, Mustapha Ramid, cette année connaîtra une hausse du nombre des associations bénéficiaires qui passe de 37 en 2014 à 45 en 2015, soit 8 projets de plus. Quelque 12 organisations vont bénéficier pour la première fois de la subvention. Selon Ramid, le choix des projets s’est fait sur la base de critères précis, arrêtés dans l’annonce publiée par son département, et détaillés par la commission des projets et celle technique constituée par le ministère pour examiner les projets et dossiers reçus et leur conformité aux critères définis tant sur la forme que sur le fond.

La première commission était composée du ministère de la justice et des libertés ainsi que le ministère de l’intérieur. La seconde commission a connu la participation de plusieurs autres ministères, notamment le département de l’économie et des finances, le ministère chargé des relations avec le Parlement et la société civile, le ministère de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, le CNDH (Conseil national des droits de l’Homme), l’Institution du Médiateur et la délégation interministérielle des droits de l’Homme.

A noter que Transparency Maroc s’est excusé de ne pas pouvoir siéger dans cette commission. Il faut préciser que les deux commissions précitées ont établi des critères précis relatifs aux associations candidates et aux projets présentés englobant le sérieux et la valeur ajoutée du projet, sa faisabilité, son suivi et son évaluation.

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