Élections 2012 : L’UC contre «Al Fassad» et la «Hogra»

A travers son programme électoral dévoilé jeudi 3 novembre 2011 à Casablanca, l’UC décline ses défis autour de deux axes majeurs, à savoir «la lutte contre Al Fassad et la Hogra». En effet, le parti de l’UC déclare dans son programme qu’il «considère la lutte contre Al Fassad comme le chantier numéro 1 sans lequel toutes les réformes seront vidées de leur substance». De même pour la «Hogra» contre laquelle l’Union «compte lutter en revalorisant la pleine citoyenneté qui permettra aux Marocains d’exiger de jouir de tous leurs droits prévus par la Constitution». Outre cette lutte, l’UC a défini cinq enjeux majeurs (une croissance forte et durable passant de 6 à 7%, le plein emploi, la forte cohésion sociale, l’adaptation aux enjeux de la compétition internationale et la régionalisation avancée) et 126 mesures à prendre dans les domaines socio-économique, culturel, etc. En effet, dans le domaine social, l’encouragement de l’individu est de mise. La politique sociale de l’UC ambitionne la protection des droits des salariés et des smigards, l’institution d’une vraie caisse de chômage, la lutte contre la pauvreté, l’égalité dans l’accès aux soins à toute la population et la prise en charge collective et solidaire des dépenses de la santé, favoriser les infrastructures éducatives et garantir l’accès du citoyen au logement. Le domaine économique suscite lui aussi l’intérêt de l’UC qui considère le tourisme comme une priorité économique nationale. Le parti compte en effet apporter une démarche stratégique de valorisation des atouts naturels, culturels et humains afin de hisser le Maroc en 2020 parmi les 20 premières destinations touristiques mondiales. Le milieu rural n’est pas en reste. Le programme compte promouvoir l’agriculture, soutenir les zones difficiles du bour défavorables, accélérer la mise en œuvre du Plan Vert, etc. Concernant le domaine culturel dont le budget ne représente que 0,29% du budget général de l’Etat, le parti est convaincu qu’il faut le booster.  Renforcer l’enracinement de l’amazigh en tant que langue officielle, préserver l’identité culturelle du pays en passant par l’ouverture positive sur les cultures et civilisations étrangères, soutenir les artistes et encourager la création sont autant de mesures afin de renforcer ce domaine par lequel le progrès passe aussi.

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