Il se tient dans la mi-février : Un congrès extraordinaire pour le PAM

Il se tient dans la mi-février : Un congrès extraordinaire pour le PAM

Le Parti authenticité et modernité (PAM) tiendra un congrès extraordinaire du 17 au 19 février, a annoncé Ilyas El Omari, président de la commission chargée de l’organisation de cette réunion au cours d’une conférence de presse donnée mercredi à Rabat. M. El Omari qui était entouré des sept présidents des sous-commissions en charge de la logistique, de l’organisation, des relations extérieures, de l’identité, de la gestion financière ainsi que des règlements et de la communication, a déclaré que quelque 3.000 délégués participeront à cette manifestation. Jusqu’à aujourd’hui, a-t-il précisé, 60% des participations sont acquises, qui à l’issue d’élections dans le cadre des instances locales, qui de droit comme dans le cas des députés ou des chefs de régions.
M. El Omari qui a placé le congrès sous le signe de la quête d’identité à travers la refondation du référentiel du parti après le 25 novembre a cependant déclaré que les fondamentaux du PAM restent incontournables. Il a cité à ce propos la social-démocratie, credo qui, selon lui, fait que «le PAM n’est ni à droite, ni au centre, ni à gauche». Il a néanmoins ajouté que c’est au congrès de débattre de la nouvelle ligne dans l’optique d’une approche démocratique et unioniste. En fait, a déclaré le président de la commission préparatoire du congrès extraordinaire du PAM, il s’agit au cours de cette assemblée de mobiliser les compétences, de préciser les spécificités et de sérier les priorités.
M. El Omari, qui s’est refusé à considérer que les débats entre ce que la presse qualifie d’aile gauche et d’aile droite du PAM prêtent à fâcheuse conséquence, a au contraire estimé que cette différence d’approche est une marque de richesse et de démocratie. «La différence est signe de santé», a-t-il dit. Il a par ailleurs estimé qu’en tant que projet politique, le G8 n’est pas durable comme peut l’être, par exemple, un projet stratégique. Comme la Koutla dont certains éléments ont rejoint le gouvernement, l’Alliance pour la démocratie s’est scindée en deux. Et c’est dans la nature des choses en politique, a-t-il laissé entendre. Interrogé sur le point de savoir si le congrès n’a pas été décidé dans la précipitation, M. El Omari a répondu que l’idée a germé avant les Législatives et qu’il a été décidé de l’organiser dans les trois mois qui suivent les élections. Et c’est ce qui est en train de se faire, a-t-il conclu en précisant que dans le cas où Fouad Ali El Himma y sera présent, ce sera en sa qualité de conseiller du Roi.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *