Inauguration du centre d accompagnement post-carcéral de Tanger : L’insertion des ex-détenus au centre des priorités

Inauguration du centre d accompagnement post-carcéral de Tanger : L’insertion des ex-détenus au centre des priorités

La carte des centres d’accompagnement post-carcéral s’élargit. Tanger s’ajoute à cette mosaïque et se dote de sa première unité. Une ouverture qui ne passe pas inaperçue vu que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé en personne à l’inauguration du nouveau centre traduisant ainsi la volonté permanente du Souverain de mettre en œuvre tous les moyens pour permettre aux ex-détenus de retrouver leur place dans la société.

«Ce nouveau centre s’inscrit dans le cadre du prolongement du dispositif de réinsertion socioprofessionnelle des détenus initié par la Fondation au sein de l’établissement pénitentiaire», souligne dans ce sens Azzedine Belmahi, coordonnateur de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus.

Et d’ajouter qu’ «un service de préparation à la réinsertion accompagne le détenu au sein de l’établissement pénitentiaire sur la base d’un projet individuel dans l’objet de lui faire acquérir un savoir-faire et un savoir être, ainsi que l’ensemble des outils de nature à faciliter sa réinsertion après sa libération».

Pour un investissement global de 3,7 millions de dirhams, le nouveau centre comprend des ateliers de recherche d’emploi et de montage de projets, animés respectivement par l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences et Attawfik Micro Finance, partenaires de la Fondation.

Voulant faire du monde des prisons un espace de qualification et de promotion professionnelles, l’assistance post-carcérale vient apporter une aide précieuse aux ex-détenus dans leurs efforts d’insertion dans la vie familiale et socioprofessionnelle et d’intégration dans la démarche de développement global du Maroc.

«Cette réinsertion dans le monde du travail se fait de deux manières différentes : soit à travers l’intégration de l’ex-détenu dans une entreprise citoyenne convaincue par cette approche et cette philosophie de réinsertion, soit par la mise en œuvre d’un microprojet par le bénéficiaire», conclut dans ce sens M. Belmahi. Notons que d’autres centres sont d’ores et déjà opérationnels, notamment à Salé, Casablanca, Agadir, Oujda, Marrakech et Fès.

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