Indice de démocratie arabe : le Maroc occupe la première place en 2014

Indice de démocratie arabe : le Maroc occupe la première place en 2014

Le sondage prend en considération des indices portant sur le niveau d'application de la loi de liberté d'expression et le degré de la transparence de l'action des institutions gouvernementales.

Selon un sondage effectué par l'ARI, 55,9% des sondés estiment que le Maroc a entrepris des réformes politiques importantes, alors que 62.3% pensent qu'il est possible de critiquer la gestion de la chose publique au Maroc en toute liberté.

D'après le rapport réalisé par le réseau de l'ARI, qui comprend des centres de recherches arabes, européens et américains, le Maroc s'est engagé dans un processus de réformes qui connaît une évolution constante, ce qui a permis d'éviter d'éventuelles conséquences négatives tels l'absence de la sécurité et des ressources économiques.

Aucune violation de la constitution de la part les autorités gouvernementales n'a été enregistrée au Maroc, d'autant que le Royaume a connu une évolution importante dans les législations relatives à la séparation des pouvoirs avec l'adoption de la constitution de 2011.

Le Rapport a aussi mis en avant la mise en place de plusieurs dispositions portant sur la consolidation de la transparence des élections à travers une instance supérieure indépendante et la définition des rôles des pouvoirs exécutifs dans les textes de la constitution de 2011.

Par ailleurs, le rapport s'est arrêté sur les mesures prises en matière de lutte contre la torture, notamment la ratification du Protocole facultatif à la Convention internationale de lutte contre la torture la révision du code de procédure pénale et du code pénal, et le renforcement de l'indépendance de la justice à travers le projet de réforme de la justice.

Concernant le liberté de la presse, le rapport a enregistré les progrès notables réalisés par le Maroc dans ce registre, ainsi que l'absence de toute interdiction ou confiscation d'un journal ou d'un site électronique en 2014. Le rapport relève aussi la présentation du projet du nouveau code de la presse et de l'édition dont les dispositions sont en droite ligne avec la Constitution, les standards internationaux et les aspirations des professionnels du secteur à travers l'élimination des peines privatives de liberté, la mise en place d'un conseil national de presse, élu et indépendant, et la reconnaissance juridique de la presse électronique.

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