L’ancien DG de Roca précise

L’ancien DG de Roca précise

Suite à l’article paru dans ALM du 22 au 24 février 2013, et intitulé «Roca Maroc poursuit en justice son ancien DG», ce dernier tient à apporter les précisions suivantes:
«M. Enrique Egea Paradell réfute l’intégralité des allégations contenues dans l’article car (…) elles ne constituent qu’une réaction désespérée de Roca Maroc aux actions initiées par lui dans le strict respect de ses attributions et obligations professionnelles en sa qualité de DG de la société au moment des faits et intervenant 15 mois après son départ provoqué par cette dernière.
Le litige opposant Enrique Egea Paradell à Roca Maroc trouve son origine dans la décision prise par lui de licencier le 2 décembre 2011 le directeur administratif et financier de la société, expatrié par la maison mère, pour faute grave consistant en la signature de documents de la société en tant que DG, ce qui constitue en même temps un délit pénal de faux en écritures privées et l’attribution de manière indue d’une distinction honorifique.
En effet, le 7 décembre 2011, Enrique Egea Paradell a déposé, en sa qualité de DG de Roca Maroc ainsi qu’à titre personnel, une plainte pénale contre ledit salarié devant le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca. Cette plainte est en cours d’instruction par la police judiciaire.
En réaction, Roca Maroc a décidé de licencier Enrique Egea Paradell, estimant que sa décision de licencier le salarié en question était injustifiée et, de révoquer son mandat de DG. Par conséquent, monsieur Enrique Egea Paradell a introduit le 16 mars 2012 une action pour licenciement abusif et une action en indemnisation pour révocation sans juste motif.
Parallèlement, il a été mis fin par Roca Espagne au contrat de travail de Enrique Egea Paradell, qui après avoir saisi la justice espagnole, a obtenu le 23 avril 2012 une décision reconnaissant le caractère abusif de ce licenciement en lui octroyant les indemnités prévues par la loi espagnole, décision confirmée le 3 janvier 2013 par le tribunal supérieur de justice».

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