Le Maroc, l un des alliés majeurs des Etats-Unis

Le Maroc, l un des alliés majeurs des Etats-Unis

Dwight L. Bush, c’ est le nouvel ambassadeur américain désigné en août dernier par le président Barack Obama au Maroc. Lors de son audition de confirmation devant la commission des affaires étrangères du Sénat américain mardi dernier, M. Bush a dressé un tableau général du processus des réformes dans lesquelles le Maroc s’est engagé, tout en rappelant le lien historique qui réunit le Maroc et les Etats-Unis.

«Le plus ancien pays ami des Etats-Unis d’Amérique et allié majeur hors-OTAN», c’est en ces termes que M. Bush présente le Maroc. Selon lui, «la poursuite du développement et de la stabilité du Maroc repose sur les réformes politiques, économiques et sociales que le Roi Mohammed VI n’a eu de cesse d’initier depuis son accession au trône il y a près de 15 ans». Le nouvel ambassadeur américain au Maroc appuie ses propos par le fait que le Royaume a adopté en 2011 une nouvelle Constitution et l’organisation d’élections législatives «largement libres et équitables». Une Constitution qui apporte du renfort au  rôle du Parlement et du gouvernement élu pour ce qui est de sa capacité à adopter des lois relatives à un large éventail de questions, tout en permettant le transfert de certaines prérogatives politiques à l’institution législative.

Historiquement, le Maroc est l’un des plus gros alliés des Etats-Unis d’Amérique. Un fait que M. Bush n’a pas omis de citer tout en rappelant que le Royaume fut la première Nation à reconnaître l’indépendance de la jeune république américaine en 1777. Seulement, pour le nouvel ambassadeur, il ne faudrait pas se contenter de la notion historique de cette amitié. «Nous devrions chercher à aboutir à des relations qui soient dynamiques, progressives et qui reflètent la conjoncture actuelle», a-t-il ajouté. Par relations dynamiques, M. Bush désigne en premier lieu l’importance de la promotion des échanges commerciaux entre les pays du Maghreb afin d’aboutir à des niveaux de développement économique plus importants, soulignant que le conflit du Sahara reste «un des obstacles majeurs» à une meilleure coopération entre les pays d’Afrique du Nord.

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