Le ministère de la santé précise : Il y a mieux que le vaccin contre les piqûres de scorpions

Le ministère de la santé précise : Il y a mieux que le vaccin contre  les piqûres de scorpions

En apprenant ce que certains médias ont faussement rapporté concernant les piqûres de scorpions, le ministère de la santé n’a pas gardé les bras croisés et a décidé de rétorquer et d’éclairer l’opinion publique à travers un communiqué explicatif. Et dans le but de corriger les données scientifiques incorrectes que ces médias ont publiées, le ministère tient à apporter les éclaircissements nécessaires.

Les chiffres apportés par le centre antipoison démontrant que le taux de mortalité à cause des piqûres de scorpions est en nette régression. Le centre a recensé 23.776 cas de piqûres dont 65 ont rendu l’âme au cours de l’année 2012. Depuis le début de l’année 2013 et jusqu’au 16 juillet, 2.900 cas ont été enregistrés dont 13 cas de décès.
Le traitement de la piqûre de scorpion n’a en aucun cas été étroitement associé avec des sérums qui ne sont plus utilisés à cette fin depuis plus de 11 ans.

Le communiqué explique dans ce sens que l’utilisation de vaccins n’a pas démontré et apporté l’efficacité escomptée pour le traitement de ce genre de piqûres. En revanche, le ministère souligne que le traitement repose plutôt sur la distinction entre les victimes qui ont été piquées par le scorpion (90%) et entre celles atteintes par le venin du scorpion  (10%). C’est une question de diagnostic. La réanimation médicale reste donc le seul moyen pour sauver le patient.

Dans ce sens, le ministre de la santé, Lhoussaine Louardi  avait donné le 7 juin 2013 le lancement officiel de la campagne nationale de lutte contre les intoxications résultant d’animaux dangereux et ce en partenariat avec la wilaya de Marrakech sous le slogan «La lutte multisectorielle contre les piqûres de scorpions et les morsures de serpents et les intoxications résultant».

Dans le cadre de cette stratégie le ministère a préparé une évaluation des besoins de traitement et les a distribués à tous les établissements de santé tout en formant les médecins et les infirmières sur la façon de les appliquer.

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