Les anciens enfants parlementaires veulent restructurer leur institution

Les anciens enfants parlementaires veulent restructurer leur institution

Ils sont plus de 4.000 jeunes à faire partie du Club

Présents dans toutes les régions du Maroc et même parmi la diaspora, ces jeunes sont amenés à continuer leur engagement à travers l’ONDE et à travers des relais dans toutes les régions dans la promotion des droits de l’enfant.

Constituer une force de propositions et créer un espace d’échange entre les jeunes du Club des anciens du Parlement de l’enfant (Cape). Ce sont en grande partie les objectifs de la rencontre tenue le 25 mai 2019 à Casablanca en marge d’un ftour organisé par l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) à l’occasion de la journée nationale des droits de l’enfant. Lors de ces échanges, les jeunes présents ont émis des propositions afin de restructurer le Cape et mettre en place des représentations et des relais dans toutes les régions du Maroc.

Au niveau national, ils sont plus de 4.000 jeunes à faire partie du Club. «Le fait que nous ayons ce réseau de jeunes leaders dans tous les domaines ne fait que confirmer que lorsqu’on investit dans l’enfant en amont et qu’on lui donne la chance de s’exprimer et de participer, on ne fait qu’augmenter les chances de le voir réussir en tant que citoyen, en tant également que leader et professionnel», confie Lamia Bazir, directrice exécutive de l’ONDE, soulignant que cette journée a été l’occasion de restructurer ce réseau des anciens enfants parlementaires.

Présents dans toutes les régions du Maroc et même parmi la diaspora, ces jeunes sont amenés à continuer leur engagement à travers l’ONDE et à travers des relais dans toutes les régions dans la promotion des droits de l’enfant. Etant donné leur passage au Parlement de l’enfant et leur expertise, ils pourront accompagner l’ONDE dans ces projets au niveau des territoires et jouer un rôle de proximité.

Pour la directrice exécutive de l’ONDE, «la célébration des anciens du Parlement de l’enfant lors de la journée nationale des droits de l’enfant ne fait que confirmer l’importance primordiale du droit à la participation en tant que droit inscrit dans la convention des droits de l’enfant et en tant que véhicule qui permet à l’enfant de participer à la prise de décision, d’exprimer son opinion, de forger sa personnalité et surtout d’alimenter la prise de décision concernant les politiques et programmes ciblant l’enfance de notre pays». Au cours de cette journée, les jeunes présents ont pris la parole afin de partager leurs points de vue sur l’avenir du Cape donnant des propositions concrètes visant à fluidifier la communication entre eux.

Parmi les propositions, les jeunes ont opté pour la création d’une application leur permettant de mieux échanger entre eux ou encore de renforcer leur présence sur les réseaux sociaux. Pour les organisateurs cette dynamique pourrait constituer dans l’ensemble une force de frappe pour l’ONDE et une force de proposition de la jeunesse marocaine. Notons que cet évènement a été marqué par la présence de Ahmed Chawki Benyoub, délégué interministériel aux droits de l’Homme, et des artistes qui ont un écho auprès des jeunes comme Nabila Maan.

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