L’Observatoire de la déontologie de l’information tire à boulets rouges sur les deux journalistes français

L’Observatoire de la déontologie de l’information tire à boulets rouges sur les deux journalistes français

C’est ainsi que l’Observatoire de la déontologie de l’information (ODI) le 3 septembre 2015 s’est désolidarisé des deux journalistes français mis en examen pour avoir tenté de faire chanter le roi du Maroc.

Dans un communiqué titré «L’information n’est pas monnayable », l’association tripartite regroupant journalistes, entreprises de médias et représentants des publics, a tenu à rappeler les principes déontologiques aux prétendus journalistes Eric Laurent et Catherine Graciet. «La valeur d’une information est déterminée par l’intérêt du public à la connaître, non par l’intérêt d’un journaliste ou d’une source à en tirer profit», a souligné l’ODI.

Dans ce sens Observatoire a exprimé une position ferme par vis-à-vis de «ceux qui se livrent à de telles manœuvres pour étouffer ou discréditer une enquête».

Pour l’ODI, ce genre de personnes «desservent la cause qu’ils défendent et affaiblissent la démocratie, en France comme à l’étranger, parce que la qualité de l’information et la confiance dans les médias sont essentielles pour les acteurs de la vie publique comme pour les citoyens».

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