Maroc-Conseil de l’Europe: Une ouverture exemplaire du Maroc sur son voisinage

Maroc-Conseil de l’Europe: Une ouverture exemplaire du Maroc sur son voisinage

Le Maroc a fait de l’ouverture sur son voisinage un choix politique, économique et diplomatique. A ce titre, Mbarka Bouaida, ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères et de la coopération, a indiqué, lors de la 1ère réunion à Rabat du Comité de pilotage bilatéral Maroc-Conseil de l’Europe (CdE), que «l’ouverture du Maroc sur son voisinage et notre ancrage à l’Europe émanent d’un choix stratégique en faveur de la paix, du dialogue et du développement à l’échelle régionale».

Elle a, dans ce sens, rappelé que le Maroc est le premier pays du voisinage européen à avoir accédé au statut de «Partenaire pour la démocratie» auprès de l’Assemblée parlementaire du CdE en 2011, précisant que cette dynamique s’est également traduite par l’adhésion à six accords partiels élargis et l’implication de tous les acteurs marocains dans la concrétisation des programmes de coopération définis d’un commun accord.

Pour leur part, les participants à cette réunion ont fait le bilan de la coopération entre le Maroc et le CdE et examiné les questions relatives aux projets menés conjointement, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Sud II.
En effet, doté d’un budget total de 7,4 millions d’euros pour la période 2015-2017, le Programme Sud II s’inscrit en continuité avec le programme Sud I intitulé «Renforcer la réforme démocratique dans les pays du voisinage méridional», et dont le Maroc a été l’un des principaux bénéficiaires. En intégrant le cadre de la Politique européenne révisée de voisinage, le programme Sud II «vise à accompagner le processus de réformes dans le voisinage méridional de l’Europe, tout en répondant de manière flexible à la demande des partenaires régionaux», a relevé, pour sa part, Rupert Joy, le chef de la délégation de l’Union européenne au Maroc. La directrice du bureau de la direction générale des programmes du Conseil de l’Europe, Verena Taylor, va dans le même sens, en soulignant que le CdE «entend œuvrer avec le Maroc sur la base d’une approche flexible, axée sur la demande et conformément à une logique à la fois bilatérale et régionale».

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