Maroc: une facture énergétique moins salée à fin septembre 2013

Maroc: une facture énergétique moins salée à fin septembre 2013

La facture énergétique du Maroc poursuit son trend baissier. En effet, le Maroc est ressorti, sur les neuf premiers mois de l’année, avec une facture énergétique nette de 69,417 milliards de dirhams en recul de 2,96% par rapport à la même période en 2012 où le Maroc avait dépensé 71,538 milliards de dirhams.

Aussi, selon les dernières statistiques énergétiques en date de la Direction de l’observation et de la programmation, relevant du ministère de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, sur les neuf premiers mois de 2013 les importations énergétiques ont coûté au Maroc 75,793 milliards de dirhams contre de timides exportations s’élevant à 6,376 milliards de dirhams.

Ainsi, sur la période de janvier-septembre 2013 les importations ont essuyé un recul de 1,2% comparé à la même période en 2012, mais, représentent tout de même 26,72% du total des importations du Royaume. Pour revenir aux exportations, le Maroc qui avait réalisé au terme de l’année 2012 une prouesse commerciale importante faisant booster leur valeur, semble avoir maintenu le rythme en 2013.

En effet, les exportations ressortent en hausse de 22,98% au terme des neuf premiers mois de 2013, comparé à la même période en 2012. Elles se sont chiffrées à 6,376 milliards de dirhams de janvier à septembre 2013 contre 5,184 milliards de dirhams de janvier à août 2012. Autant de chiffres qui appellent à la prudence dans la consommation énergétique et à la rigueur dans la production.

Par ailleurs, les chiffres arrêtés à fin septembre 2013 laissent paraître une légère hausse en énergie nette appelée qui représente l’ensemble des quantités d’énergies mises à la disposition de la consommation nationale. Cette dernière s’est élevée à 23.893,6 gigawatt-heure (Gwh) à fin septembre 2013 enregistrant une augmentation timide de 1,2%, démontrent les chiffres communiqués par le ministère.

Aussi, le principal constat reste la baisse de la part des énergies thermiques dans la production nationale qui est passée de 90,6% au cours des neuf premiers mois de 2012 à 82,8% sur la même période en 2013 en faveur des énergies hydrauliques qui accaparent désormais 12,6% des parts et de l’éolien qui s’adjuge une timide part de 4,5%.

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