Méditel performe en dépit d’une conjoncture difficile

Méditel performe en dépit d’une  conjoncture difficile

Méditel confirme sa forte position sur le marché des télécoms en bouclant un premier semestre avec les honneurs. En effet, l’opérateur de télécommunications a réalisé, au premier semestre 2012, des performances spectaculaires et des évolutions à trois chiffres. Ainsi, il ressort avec un résultat net en hausse de 188%, à presque 185 millions de dirhams, contre 64,217 millions DH la même période de 2011. Aussi, le résultat consolidé de l’opérateur s’est établi, durant les six premiers mois de l’année en cours, à 118,176 millions DH, contre 44,634 millions au même semestre 2011, soit une augmentation de 165%. Dans le même trend haussier, l’Ebitda s’est apprécié de 6,1% par rapport à juin 2011 et le résultat d’exploitation a affiché une hausse de 30%, à 392 millions de dirhams. À noter que ces performances ont été réalisées en dépit de l’atonie qui marque plusieurs secteurs économiques et la concurrence très agressive que connaît le secteur des télécommunications, explique Méditel dans un communiqué de presse. À ce titre, au terme du premier semestre 2012, le chiffre d’affaires de l’opérateur s’est maintenu au même niveau que celui de la même période un an auparavant, soit près de 2,8 milliards, et ce, malgré une pression très importante sur les tarifs qui ont baissé de près de 22%, tel que signalé par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Le communiqué revient également sur les efforts investis depuis quelques années au niveau des segments postpayé et 3G. Selon Méditel, ces efforts ont été payants, indiquant que l’évolution du segment 3G a permis de gagner 11 points de parts de marché par rapport à la même période 2011, portant cette part à 36%. Aussi, sur un autre volet, bien d’autres actions fort structurantes ont permis à Méditel d’améliorer ses fondamentaux, dont le succès de la première et seconde tranches du prêt obligataire ayant permis de renforcer sa capacité d’investissement, la restructuration des emprunts bancaires et la baisse du coût de sa dette.

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