Nouvel acte criminel à Laâyoune : Une énième provocation du Polisario

Nouvel acte criminel à Laâyoune : Une énième provocation du Polisario

Sur ordre de leurs mentors à Alger, les séparatistes de l’intérieur ont de nouveau frappé à Laâyoune, en mettant le feu à une voiture de police et en blessant un des policiers.

D’après la wilaya de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, le véhicule de police effectuait sa mission quotidienne de routine lundi soir au quartier Alquassam, alias le Porco, lorsqu’une bande de séparatistes en cagoule a lancé des pierres et des cocktails Molotov contre la voiture de police.

L’un des cocktails est tombé à l’intérieur du véhicule qui s’est trouvé complètement calciné, causant la blessure de l’un des éléments des forces de l’ordre qui a été évacué vers l’hôpital Iben Elmehdi, pour être soigné des brûlures de deuxième degré au visage et aux mains. Alors que les agresseurs se sont vite évaporés. Les enquêtes sont en cours pour cerner les tenants et les aboutissants de cette escalade de la violence et mettre la main sur les assaillants.

Pour des observateurs basés à Lâayoune, cet incident n’est pas le fruit du hasard, mais rentre dans le cadre d’une stratégie bien établie par les séparatistes du Polisario et qui consiste à semer la zizanie dans les provinces du Sud à la veille d’événements importants ou à l’occasion de la visite de délégations étrangères.

Ces actes de vandalisme et de violence à l’égard des policiers sont devenus monnaie courante à Laâyoune, chef-lieu des provinces du Sud, notamment au niveau des fiefs des séparatistes comme c’est le cas avec le quartier Maâtalah et le boulevard Mezouar, bénéficiant ainsi de la sourde oreille de certaines ONG qui prétendent la défense des droits de l’Homme chaque fois qu’il s’agit de l’agression à l’encontre des forces de l’ordre.

D’ailleurs des vidéos publiées sur Youtube par les activistes du Sahara marocain ont montré à plusieurs reprises des scènes de violence et de jets de pierres à l’encontre des policiers, et ce dans le but de les provoquer afin de pouvoir, par la suite, les accuser de violence et de violation des droits.

Ces observateurs ajoutent qu’on doit s’attendre d’ici le mois d’avril prochain, où le Conseil de sécurité de l’ONU va se tenir au sujet de l’affaire du Sahara, à une série de provocations toutes formes confondues, à l’égard des forces de l’ordre, par les mercenaires du Polisario et accréditer leur fausse revendication d’élargissement du mandat de la Minurso pour inclure le monitoring des droits de l’Homme dans les provinces du Sud.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *