Nouvelle défaite des séparatistes

L’affaire du Sahara marocain ne s’endort jamais. Dès qu’un émissaire onusien arrive au Maroc, c’est la panique dans l’autre côté de la frontière de notre pays.
Jeudi 27 juin 2002, S.M. Mohammed VI, qui était accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a reçu au Palais royal de Rabat William Lacy Swing, que le secrétaire général des Nations Unies avait nommé, en novembre dernier, son représentant spécial pour le Sahara.
De cette rencontre n’est sortie aucune information. Néanmoins, peu de temps auparavant, dans la foulée de la lutte politique à l’échelon international, la diplomatie marocaine a fait échouer, dans la capitale soudanaise, El Khertoum, où se déroulait la 29ème session du Conseil des ministres des Affaires étrangères, un projet d’introduction de l’Etat fantoche, «RASD», à l’Organisation de la conférence islamique (OCI). Une manoeuvre montée de toutes pièces par la co-diplomatie algérienne et nigérienne. Mais en dépit de leur activisme, le projet séparatiste a abouti à l’échec, notamment grâce à la vigilance des représentants du Maroc et à la fermeté des diplomates de l’Arabie Saoudite, du Sénégal, de l’Egypte, du Koweït, de la Malaisie et du Soudan, le pays qui préside le conseil précité.
En revanche, dans les territoires algériens, les travaux d’une soi-disant conférence internationale de solidarité avec les séparatistes ont eu lieu le week-end dernier suite, bien entendu, à une initiative des autorités algériennes. Lors de cette manifestation à laquelle ont participé des députés européens, le pouvoir algérien a tenté de faire oublier à son peuple son incapacité à pouvoir résoudre le problème épineux du terrorisme.
Cet événement coïncide, pourtant, avec le dixième anniversaire de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, tué, le 29 juin 1992 à Annaba, alors qu’il tentait d’éradiquer la violence et de mettre fin aux fiefs du terrorisme dans son pays. Cela dit, il n’en demeure pas moins important de rappeler qu’en dépit de la machination de la diplomatie de la junte militaire algérienne et de tous ceux qui la soutiennent, le Maroc demeure intransigeant à l’égard de toute manoeuvre visant à porter atteinte à son intégrité territoriale et à son unité. Il l’est d’autant plus que sa marche pour la consolidation de la démocratie aussi bien sur le plan national que local et régional est confortée par la volonté de son Souverain et la prédisposition des citoyens marocains à défendre les valeurs sacrées du Royaume, dont notamment la défense territoriale du pays.

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