Organisations internationales : Forte présence du Maroc

Organisations internationales : Forte présence du Maroc

Grâce à une grande mobilisation de l’appareil diplomatique

Le Maroc occupe des postes de responsabilité au sein des organisations internationales (OI). En effet, les différentes candidatures du pays en 2017 se sont soldées par un franc succès si l’on se réfère au récent bilan 2017 du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale sur le sujet. Ce résultat est attribué aux campagnes diplomatiques soutenues et une forte mobilisation de tout l’appareil diplomatique marocain, se félicite le ministère. En témoigne l’élection du Maroc à la vice-présidence de la 72ème Assemblée générale des Nations Unies, au nom du groupe africain, et à la vice-présidence de la Commission chargée des politiques spéciales et décolonisation (4ème Commission), le 31 mai à New York. Son élection à la vice-présidence de l’AG lui permet ainsi de siéger avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et les présidents des 6 grandes commissions de l’AG des Nations Unies au sein même du comité général. Cet organe dirige les travaux de l’AG aux côtés de Miroslav Lajcak, l’actuel président. Un succès qui ne s’arrête pas là puisque le Maroc a également été élu au sein du Conseil économique et social des Nations Unies (Ecosoc) pour la durée 2018-2020.

Lutte contre le terrorisme, désarmement, interdiction des armes chimiques…

En 2017, il s’avère que les candidatures du Maroc au sein des OI ont abouti dans les trois piliers thématiques des Nations Unies, à savoir la paix et la sécurité, les droits de l’Homme et le développement durable. Ainsi, en matière de la lutte contre le terrorisme, le Maroc a été réélu avec les Pays-Bas pour un second mandat de deux ans à la présidence du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF). Dans le même sens, le pays a été élu à la présidence de la 22ème Conférence des Etats parties à la convention sur l’interdiction des armes chimiques et coordonnateur du Groupe africain pour les questions des armes chimiques. Dans cette dynamique, le Royaume a été aussi reconduit pour un nouveau mandat de deux ans (2017-2019) au Conseil exécutif de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) au sein de laquelle il a siégé, au nom du groupe africain, pendant 19 ans. Autre volet dans lequel la candidature du Maroc a été un succès, celui de la prévention du crime et de la justice pénale. Et pour cause, le pays a réussi sa réélection à la commission des Nations Unies pour la prévention du crime et de la justice pénale (CCPCJ).

Les compétences marocaines dans droits de l’Homme brillent au sein des OI

L’expertise des compétences marocaines a été confirmée par la réélection pour un quatrième mandat de Saadia Belmir au sein du Comité des Nations Unies contre la torture et l’élection de Mohamed Ayat au Comité des Nations Unies sur les disparitions forcées. Autre succès pour les candidatures marocaines au sein de ces organisations, celle de son élection en tant que co-président avec l’Allemagne au Forum mondial pour la migration et le développement. Le ministère explique qu’il plaidera en faveur d’une coopération multipartite aux niveaux national, régional et international. Dans cet élan, le pays a été choisi par les Nations Unies pour abriter le Sommet mondial sur la migration à Marrakech en décembre 2018.

La présence du Maroc dans les agences spécialisées des Nations Unies n’est pas en reste. L’année 2017 a été favorable à l’élection du Royaume au sein de certaines agences telles que l’Organisation internationale du travail. Il a dans cette perspective été élu comme membre adjoint au conseil d’administration au nom de l’Afrique au sein de cette structure de 2017 à 2020 et en tant que membre titulaire de 2020 à 2030. A l’Organisation maritime internationale (OMI), le pays a obtenu un second mandat (2018-2019), en siégeant en tant que membre du Conseil de cette organisation. Quant à l’Unesco, le Maroc a été élu en la personne de Zhour Alaoui, ambassadeur déléguée permanente du Royaume à la présidence de la Conférence Générale pour la période 2017-2019. A ce stade, le pays sera aussi membre du Conseil exécutif, pour la période 2017-2021 suite à sa réélection au sein de ce conseil. 

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