Pour à un gouvernement d’union nationale

Les discussions à propos du nouveau code électoral et surtout autour du mode du scrutin se poursuivent, en coulisses, par instances partisanes de temps en temps. Les divergences sur ce sujet restent d’actualité. Et après la sortie du Rassemblement national des indépendants qui ne veut pas rejoindre la Koutla sur le mode de scrutin qu’elle compte adopter, le Parti national démocrate, par le biais de son secrétaire général déclare que le mode de scrutin n’est pas le seul garant de la bonne marche des opérations électorales. Plus, M. Kadiri propose une solution médiane. Elle fera le mixage des deux propositions. Scrutin de liste, jsuqu’à un certain pourcentage des sièges requis et scrutin uninominal pour le reste. Pour M. Kadiri, le scrutin de liste permettra aux dirigeants et autres notabilités partisanes de garder leur chance d’être élus. Alors que l’uninominal servira à ouvrir la porte aux autres. Et ce pour les communales. Le secrétaire général du PND ne manque pas de souligner que la droite existe et a son mot à dire. Et que malheureusement la majorité n’agit pas trop, ce qui limite largement la marge de réactivité de l’opposition. «Nous n’avons aucun projet de loi digne de mobiliser députés et opinion publique. Les grands projets sont toujours en discussion entre la majorité. La nouvelle loi électorale traîne toujours, pour ne citer que certains exemples», dit-il. M. Kadiri revient dans ses déclarations sur la visite de M. Zapatero au Maroc. Le patron des Socialistes espagnols a effectué une visite à l’invitation de l’Union socialiste des forces populaires et a été reçu par S.M. le Roi et par le ministre des Affaires étrangères… Ce qui lui a valu l’ire des dirigeants de la majorité espagnole. Pour M. Kadiri, cette visite rentre dans le cadre des relations entre deux formations politiques et ne devrait pas bénéficier de tout ce tapage sauf si l’on veut dire qu’on s’immisce dans les affaires internes de nos voisins espagnols. Le PND considère, selon son secrétaire général, l’action du gouvernement en-deça des attentes. Plus encore, il appelle à la formation d’un gouvernement d’union nationale pour superviser les prochaines élections. A bon entendeur.

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