Sahara marocain : La Barbade décide de retirer sa reconnaissance de la pseudo «rasd»

Sahara marocain : La Barbade décide de  retirer sa reconnaissance de la pseudo «rasd»

Après l’avoir gelée en 2013, le gouvernement de la Barbade a décidé,  vendredi, de retirer sa reconnaissance de la pseudo «rasd». Le gouvernement de la Barbade va poursuivre les actions déjà entreprises par plus de 162 pays à travers le monde, indique un communiqué conjoint signé à l’issue de la visite au Maroc de la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley.

Le gouvernement de la Barbade appelle toutes les parties à poursuivre, de bonne foi, les négociations, en vue de maintenir le momentum initié par le plan d’autonomie, qui est crédible, sérieux et réaliste, et de favoriser une solution politique basée sur le réalisme et dans l’esprit de compromis, dans le cadre de l’intégrité territoriale du Maroc et conformément au Conseil de sécurité de l’ONU, ajoute le communiqué conjoint.

A cet égard, le gouvernement de la Barbade reconnaît l’engagement du Royaume du Maroc dans le processus politique et son entière coopération avec le secrétaire général des Nations Unies et son envoyé personnel afin de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptée, souligne le document.

Lors d’un entretien vendredi à Rabat avec Mia Mottley, le chef de gouvernement Saad Dine El Otmani a exprimé les remerciements du Maroc au gouvernement de la Barbade pour sa décision de rejoindre les pays qui soutiennent l’initiative marocaine d’autonomie en vue de résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain. M. El Otmani a souligné la convergence de vues concernant plusieurs questions entre les deux pays qui constituent une porte d’entrée pour l’Afrique et le Moyen-Orient, ainsi que pour l’Amérique latine et les Caraïbes, indique un communiqué du département du chef de gouvernement.

Il a aussi relevé que les deux pays, qui sont attachés au renforcement de la coopération Sud-Sud, partagent les mêmes défis relatifs à la promotion des secteurs de la santé, de l’éducation et la formation et du développement économique, outre la nécessité de faire face aux effets du changement climatique.

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