SAR la Princesse Lalla Salma aux Nations Unies

SAR la Princesse Lalla Salma, présidente de l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSLC), préside la délégation marocaine à cette importante réunion dans le cadre de la 66ème session de l’Assemblée générale de l’ONU.  La réunion se penchera sur les MNT, tout particulièrement les problèmes posés au niveau du développement et les incidences socio-économiques pour les pays en développement. Cette réunion qui s’étalera sur deux jours, s’articulera autour d’un débat général et de trois tables rondes. Les quatre principales maladies non transmissibles (MNT), les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les pneumopathies chroniques et le diabète – tuent trois habitants de la planète sur cinq et entraînent des dommages socio-économiques considérables dans tous les pays, en particulier des pays en développement. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 36 millions des 57 millions de décès enregistrés dans le monde chaque année sont dus à des MNT, telles que les affections cardio-vasculaires, les cancers, les maladies respiratoires chroniques et le diabète. Parmi ces décès, 9 millions surviennent avant l’âge de 60 ans et près de 80 % des décès ont lieu dans des pays en développement. Jouahri présente au Souverain le rapport 2010 de la Banque centrale SM le Roi Mohammed VI a reçu, lundi au Palais royal à Rabat, le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri qui a présenté au Souverain le rapport annuel de la Banque centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’année 2010. Dans une allocution devant SM le Roi, M. Jouahri a indiqué que l’économie nationale avait réalisé en 2010 une performance meilleure que prévu, notamment au niveau du taux de croissance et des réserves de change. Ce résultat est attribuable en particulier à la vigueur de la demande intérieure et à la reprise de la demande extérieure. M. Jouahri  a souligné que le PIB a enregistré une croissance significative en relation avec les performances des activités non agricoles. Le solde déficitaire du compte courant s’est réduit par rapport à l’année 2009, contribuant ainsi à maintenir les réserves de change à un niveau stable, d’une année à l’autre.

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