Abdelkhalek Fahid : «Depuis ma tendre enfance, j’aime faire rire les gens»

Abdelkhalek Fahid : «Depuis ma tendre enfance, j’aime faire rire les gens»

ALM : Que représente l’été pour vous et  quelles sont vos destinations préférées pendant cette période?
Abdelkhalek Fahid : L’été pour moi c’est la saison du travail. C’est la période la plus chargée de l’année. Nous les artistes, on n’a pas de congés comme les autres. Nous sommes privés du charme de l’été. Car le travail ne commence qu’au mois de juin, juillet et août avec les festivals, soirées, tournage… Nos enfants sont à leur  tour privés avec nous de cette période.  Cette année, j’ai offert à mes enfants dix jours de vacances, mais malheureusement, à cause de mon travail, je ne suis pas avec eux. Concernant mes destinations préférées, de manière générale, j’aime toutes les villes de notre pays sans exception car chacune à un charme particulier  comme Marrakech, Fès, Tanger, Agadir et d’autres. Mais la ville que j’adore est Fès.  

Pourquoi avez-vous choisi d’apprendre une carrière dans l’humour?
Depuis ma tendre enfance, j’aimais faire rire les gens. C’est  quelque chose qui m’a imprégné depuis toujours. J’ai joué dans des pièces de théâtre dans mon école. Je faisais de l’humour avec mes camardes, dans la maison avec mes parents et dans les  colonies de vacances. Il faut avoir du talent pour pouvoir faire ce métier, car il n’est pas facile comme les gens le croient. J’aime prendre la parole. J’ai commencé le début de ma carrière avec Massrah El Hay. Une expérience qui m’a permis de m’adapter avec ce monde. Pour moi, la pratique est meilleure que la théorie. Parce que l’expérience est un élément essentiel dans tous les domaines.

Dans votre vie de tous les jours êtes-vous un homme qui aime raconter des blagues pour faire rire les autres?
Pas du tout, je ne reste pas esclave de l’humoriste. Au contraire, je suis un autre homme dans la vie de tous les jours. Je suis père de famille et je dois jouer mon rôle comme il le faut. Faire de la comédie me permet de gagner ma vie.  Je suis sévère avec mes enfants. Je ne peux pas transformer ma vie et ma maison en théâtre.

Souhaiteriez-vous que vos enfants suivent le même chemin que vous ?
Non, j’aime bien que mes enfants terminent leurs études  et obtiennent de grands diplômes. Mais si je vois qu’un de mes enfants a un talent dans ce domaine, je l’ encouragerai.

Quel est votre sport préféré ?
J’adore la boxe. J’ai pratiqué ce sport quant j’étais adolescent. J’étais champion du Maroc en 1985, poids plume (57kg). À ce sujet, le sport joue un rôle important concernant la santé de l’ être humain.  

Quel est le chanteur que vous admirez le plus?
Au niveau de la musique orientale, j’aime beaucoup George Wassouf, Najwa Karam. Pour ce qui est de la musique marocaine, j’adore Naïma Samih et Abdelhadi Belkhayat.

Quel est votre point de vue sur le comique marocain ?
On est dans une période de stagnation. Nous avons besoin de  festivals pour créer un lien de communication entre les humoristes arabes. Ça  fait dix ans que l’on n’a pas de comédie au sens propre du terme. Car cette période s’est marquée pas la multiplication des spectacles. On a un nombre limité d’humoristes. On n’est pas nombreux. En plus, il y n’a pas de relève dans ce domaine. On souffre aussi de la rareté des salles de théâtre. On travaille parfois dans des salles de cinéma, qui sont plus coûteuses  et qui ne sont pas toujours confortables.

Parlez-nous un peu de vos projets? 
Je suis en train de tourner avec la deuxième chaîne nationale, une  nouvelle série programmée pour le mois de Ramadan qui s’appelle « Mbarek o Messoud », avec mon collègue Mohamed El Khyari.

Quel est votre plat préféré ?
Je suis un admirateur des spaghettis. J’ai une relation spéciale avec ces plats. 
J’adore comme tous les Marocains Lahrira pendant le mois de Ramadan. J’aime aussi le plat numéro 1 des Marocains qui est le couscous.

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