Beauvais : un délinquant sexuel interpellé

Lundi matin, 19 juillet, Odile, 50 ans, et sa fille Estelle, 25 ans, ont été violemment poignardées par un individu, alors qu’elles se trouvaient à leur domicile à Beauvais, dans l’Oise. Vendredi, un homme, âgé de 30 ans, a été interpellé à Songeons et placé en garde à vue. Il est soupçonné de l’agression sauvage des deux femmes. Le suspect est un délinquant sexuel multirécidiviste, qui aurait été remis en liberté en mai dernier. Il aurait été condamné à plusieurs reprises pour exhibition, agression sexuelle et vol au couteau, précise Le Parisien. Cet homme devait être présenté à Chantal Berger, la procureure de la République de Senlis, dimanche. Il pourrait être mis en examen pour tentative d’homicides suivie d’un ou plusieurs crimes, précise Le Parisien. Lundi matin, dans cette maison de la rue des Capucins, à Beauvais, Estelle, 25 ans, se trouve seule dans la maison familiale. C’est là qu’elle est frappée de plusieurs coups de couteau, au poumon et à la colonne vertébrale par son agresseur. Un agresseur qui va s’acharner sur sa victime en la frappant avec un pèse-personne et en l’aspergeant d’eau de javel. Au moment où Odile, la mère de la victime rentre des courses à son domicile, elle va être à son tour sauvagement agressée par l’individu. Ce sont les hurlements des deux femmes qui vont alerter une voisine. Une voisine qui va mettre en fuite l’agresseur. La piste du cambriolage écartée. Dans un premier temps les enquêteurs ont privilégié la piste du cambriolage. Des enquêteurs qui vont très rapidement ébaucher d’autres hypothèses. Notamment celles d’un déséquilibré, d’un ex-amant ou d’un violeur. Et c’est cette dernière piste qui semble prendre le dessus dans l’enquête. Selon une source proche de l’enquête, le suspect « est archiconnu des services de police et de justice. Depuis son adolescence, il va crescendo dans la violence et, vu ses antécédents, il ne serait pas étonnant qu’il cherchait d’abord à violer». Les deux victimes sont toujours hospitalisées à Amiens et à Beauvais. Leurs jours ne seraient plus en danger.

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