Fadel Drissi : «Je porte une “Spirit of Saint-Louis” que j’ai héritée de mon beau-père»

Fadel Drissi : «Je porte une “Spirit of Saint-Louis” que j’ai héritée de mon beau-père»

«Les montres que je possède ont une valeur sentimentale particulière pour moi», c’est ainsi qu’a débuté Fadel Drissi son histoire avec ses montres. Le directeur général de la Marocaine des jeux et des sports a une relation particulière avec ces petits bijoux. Les montres qu’il possède lui ont été toutes offertes. En évoquant celle qu’il porte aujourd’hui, M. Drissi révèle: «c’est un cadeau d’une personne qui est décédée il y a plus de 20 ans». En effet, ce modèle de «Spirit of Saint-Louis», l’a hérité de son beau-père. «En fouillant récemment dans ses affaires, les membres de ma famille sont venus me remettre une petite boîte, contenant une montre qui n’a jamais été jamais utilisée, accompagnée d’un petit mot à mon attention», déclare-t-il. Fadel Drissi vient juste de la récupérer et pourtant elle ne quitte plus son poignet. Cette montre est venue couronner l’admirable relation qu’entretenait ce spécialiste de la gestion et des affaires avec son beau-père. «J’avais de très bons rapports avec mon beau-père. C’était un ami et un confident. Le fait de retrouver, 20 ans après, la montre et le petit mot est une chose fabuleuse», raconte-t-il avec beaucoup d’émotion. Côté montres, Fadel Drissi est vraiment comblé. En guise d’amour, sa fille et son gendre lui ont offert une «Cross». Ce présent original lui a fallu un bracelet adéquat pour l’orner. «J’ai passé plus de trois mois à chercher un anneau assorti au cadran», souligne M.Drissi. Après cette recherche, il a finalement porté sa nouvelle montre. Et ce, lors d’une occasion exceptionnelle. «Pas plus tard que la semaine dernière, je l’ai mise lors du mariage de ma deuxième fille», affirme Fadel Drissi. Cependant, il n’a pas pu jouir de son port. À son insu, il a brisé le verre de sa «Cross». «Le fait de la casser m’a beaucoup énervé. J’étais extrêmement triste au point d’être incapable de réfléchir à une solution», confie-t-il. Tiraillé, ne sachant où chercher un verre pareil, Fadel Drissi a finalement trouvé une issue. Il est parti au magasin où il a acheté le bracelet. Celui-ci lui a promis de la lui remettre neuve prochainement. En dépit de toutes ses montres, la «Lip» a toujours marqué Fadel Drissi. Elle lui a été offerte par sa future belle-mère à l’âge de 20 ans, comme cadeau d’anniversaire. Cet acte s’est renouvelé 30 ans après à l’occasion de ses 50 ans. «J’ai beaucoup aimé ce cadeau. Le fait de pouvoir recevoir la même marque, de la même personne est un geste remarquable». Selon M.Drissi, cette montre raconte l’histoire d’un vécu de trente ans auprès des personnes qui le chérissent.

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