Farid Regragui : «Je ne fais pas de la figuration, mais de vrais rôles»

Farid Regragui : «Je ne fais pas de la figuration, mais de vrais rôles»

ALM : Vous travaillez actuellement sur plusieurs projets. De quoi s’agit-il exactement ?
Farid Regragui : Effectivement, je viens de terminer le premier bloc qui comporte cinq épisodes d’un téléfeuilleton intitulé «Al Majdoub» réalisé par Farida Bourquia. C’est la première fois que je travaille avec Farida Bourquia, qui est vraiment une femme très compréhensive, et qui maîtrise bien son métier. Je suis très heureux de cette collaboration et j’aimerai bien retravailler avec elle. Et bientôt,ce sera  le tournage de la deuxième partie de «Al Boad Al Akhar» «L’autre dimension» réalisé par Mohamed Kaghat. C’est une série de science-fiction.

Quoi de neuf concernant vos rôles dans le cinéma international  ?
On vient de terminer le tournage d’un long-métrage à Salé et à Rabat intitulé «Gren Zone Thriller» de son réalisateur Paul Grren Graff. C’est un film très intéressant qui parle des problèmes de l’Irak .J’ai joué le rôle du frère du général à côté de l’acteur Matt Daiman. Il y a aussi un deuxième film ayant pour titre «Le prêtre» réalisé par le Canadien Jeffref Masthmanoff qui parle de la guerre entre le Yémen et Soudan et ses conséquences. Il sera tourné à Marrakech et dans ses régions.

Pourquoi acceptez -vous la figuration dans ces films étrangers ?
Non pas du tout ! Je ne fais pas de figuration, j’interprète de vrais rôles. Je ne joue pas le rôle d’une personne qui est en train de courir, ou bien d’un autre qui crie dans une foule, c’est absolument loin de la figuration.Par exemple dans «Spy Game» à côté de la star internationale Brad Pitt, j’ai interprété le rôle d’un kamikaze à la perfection.

Parlez-nous de vous débuts artistiques ?
Je suis lauréat de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (ISADAC). Je me rappelle du jour où j’ai obtenu mon diplôme. C’était le jour même, à 18 heures où j’ai pris la direction de Meknès pour participer dans «Marie de Nazarete». C’était mon premier film et la première fois j’étais devant le caméra . Mais, ce n’était pas mon vrai début. Le lancement de ma carrière était avec le grand réalisateur Saad Chraïbi dans le film «Aatache» «Soif» qui m’a ouvert les portes dans d’autres rôles.

Parlez-nous un peu de votre expérience au théâtre canadien  ?
Le théâtre canadien comporte des jeux d’improvisation théâtrale. En fait, c’est une technique de jeu dramatique  théâtral. Cela consiste en la création d’un spectacle sans répétition de la part des comédiens. Le public peut proposer des thèmes (courtes phrases) et les comédiens improvisent pendant quelques minutes en construisant une histoire, des personnages, des décors sur ce thème. Une ou plusieurs improvisations peuvent s’enchaîner pour créer un spectacle. C’est une nouvelle idée assez riche et pas répandue au Maroc.C’est pour cela que j’envisage de créer cette technique au Maroc à travers des pièces de théâtre.

Que représente l’été pour vous ? Et où préférez-vous passer vos vacances ?
C’est le moment pour respirer, pouvoir rendre visite à la famille et les amis. C’est aussi le moment où je voyage moi et ma petite famille composée de ma femme et de ma petite fille Sara qui est âgée de deux ans. Pour mes vacances, je préfère les dunes de sable de Merzouga, Erfoud, le Nord avec ses belles plages et surtout un coin qui me plaît énormément et qui se trouve entre Asilah et Tanger.Mais les vacances peuvent être écourtées si un tournage se pointe à l’horizon.

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