Il aurait tué sa famille après avoir pris des antidépresseurs

Une source proche de l’enquête a indiqué au Parisien que «les analyses toxicologiques effectuées sur le docteur Bécaud ont révélé qu’il prenait de la sertraline, un antidépresseur». Une piste d’autant plus crédible que «rien dans le parcours du médecin de campagne ne permet de comprendre le déclenchement d’un tel accès de violence», précise le journal. Les faits : Âgés de trois à neuf ans, quatre enfants ont été découverts à proximité des corps sans vie de leurs parents. C’est le grand-père maternel qui, inquiet d’être sans nouvelle de la famille, a fait la triste découverte vers 14 heures, selon le quotidien régional Ouest France qui révèle l’information. La famille Bécaud, originaire de Cerizay dans le département voisin des Deux-Sèvres, vivait dans cette région du bocage vendéen depuis plusieurs années. Le père, médecin à Montournais, une commune proche de Pouzauges, a été découvert pendu au rez-de-chaussée du domicile familial, tandis que la femme et les quatre enfants, âgés de trois à neuf ans, auraient été tués à l’arme blanche. La piste de l’utilisation d’une arme à feu concernant la mère n’a toutefois pas été écartée par le procureur de la République, Xavier Pavageau, précise Ouest France. Drame familial ? «C’est la première hypothèse, mais nous sommes au début de l’enquête sur la recherche des causes de la mort et nous n’avons pas de scénario», avait affirmé le procureur de la République de La Roche-sur-Yon. A Montournais, l’émotion est considérable. Pour Gérard Renaud, le gérant du Café des Sports, le père, Emmanuel Bécaud, «était quelqu’un de calme, de posé».
Installé à Montournais «depuis six ou sept ans», ce médecin de 34 ans avait fait construire sa maison à Pouzauges, raconte le gérant à Ouest France. Sa femme, Sylvie, semblait également s’être bien adaptée à cette commune vendéenne. Mère au foyer, elle participait activement à la vie scolaire. Elle fut d’ailleurs un temps présidente de l’Apel, l’association des parents d’élèves de l’école Notre-Dame du Vieux Pouzauges. L’enquête a été confiée à la brigade de recherche de gendarmerie de Fontenay-le-Comte.

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