Lahcen Zinoun, éperdument amoureux de la mer

Lahcen Zinoun, éperdument amoureux de la mer

Avec un grand soupir, Lahcen Zinoun confie : «je n’ai pas de vacances, je n’en ai pratiquement jamais eues». Tel est l’été de ce grand artiste qui explique, néanmoins, que, pour se reposer, il essaie de s’accorder de petites évasions de temps en temps quand il voyage pour un festival ou une manifestation culturelle, «je joins l’utile à l’agréable», commente-t-il.
Passionné de travail, Lahcen Zinoun ne s’imagine pas pouvoir passer une journée sans travailler ou penser au travail. À ce titre, il souligne que les journées sont trop courtes quand on a beaucoup à faire et qu’on a la tête pleine de projets.
Occupé. Lahcen Zinoun l’est particulièrement ces derniers temps par la prochaine sortie de son film «Ôud el ward», et son passage au festival du film à Tanger qui débutera le 18 octobre. L’artiste dit, aussi, attendre de voir si son film est retenu au festival de Marrakech.
De fait, ce chorégraphe et cinéaste se définit à présent comme «novice». Cela en raison de ses débuts dans le créneau de la distribution. «Je débute dans ce domaine, je suis avide d’apprendre et de connaître les rouages de ce métier», affirme M. Zinoun à ALM.
Par ailleurs, l’artiste compte parmi ses passions, celle d’aimer la mer. A cet élément, il dédie tout un rituel. «Chaque jour, je fais ma petite marche au bord de la mer. Ça me permet d’oxygéner mon corps et mon esprit. D’ailleurs, je prie tout le monde de faire pareil. C’est tout simplement une merveilleuse sensation de ressentir la mer et d’écouter le déferlement des vagues. Ce son, je le perçois comme une musique, une symphonie éternelle. Sans oublier, les rochers. Ils me fascinent avec leurs fissures, leurs stries, et leurs formes, c’est magique», s’exprime-t-il dans des mots pleins de poésie. Et d’ajouter qu’il ne se lasse pas de contempler la mer ni de la côtoyer. Lahcen Zinoun va jusqu’à nous dévoiler que sa contemplation et son amour pour la mer l’ont beaucoup aidé à sortir de mauvaises passes dans sa vie. Même lorsqu’il déprimait, il y trouvait le confident et le remède.
C’est dire que cet artiste qui s’est dévoué pour son art et en a fait sa vie, n’a pas oublié le goût des plaisirs simples du quotidien, et a gardé le secret et la manière de les déguster.

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