Malika Agueznay préfère rester dans son atelier de gravure

L’été a toujours marqué la vie de Malika Agueznay puisqu’elle a l’habitude de passer une partie de cette saison à travailler. Comme chaque année, l’artiste-peintre et graveur participe au Moussem culturel international d’Asilah.
Toute rayonnante dans l’atelier de gravure qu’elle dirige depuis plusieurs années, Malika Agueznay se considère comme si elle est en train de passer de belles vacances dans les plus charmants endroits. «Cet événement me permet de passer des jours agréables en compagnie des artistes peintres et graveurs de différentes nationalités. Ces rencontres nous permettent ensemble l’échange des idées et des expériences dans le domaine de la peinture et de la gravure. Les artistes souhaitent y participer pour renouer avec d’anciennes connaissances ou faire de nouvelles rencontres avec d’autres artistes», confie Malika Agueznauy, l’une des premières artistes femmes de l’art marocain contemporain. Elle fait remarquer qu’elle se donne «toute entière à (son) travail d’atelier puisqu’il (lui) permet de vivre tout ce plaisir». «Et c’est ainsi que j’ai pris l’habitude de prendre mes vacances d’été après la fin des activités artistiques inscrites dans le cadre du moussem d’Asilah», précise-t-elle.
Généralement, l’artiste peintre graveur marrakchie prend ses vacances pendant les dix derniers jours du mois d’août. Elle les passe en famille, en compagnie de son mari et ses deux filles sur les belles plages de Tétouan. «Mon mari, mes deux filles et moi tenons toujours à passer les vacances d’été au bord de la mer. Cette période nous permet de casser la routine et de profiter de la beauté la plage», dit- elle tout en révélant que toutes ses vacances d’été passées au bord de la mer ne lui ont pas permis d’apprendre à nager. «Mais cela ne m’empêche pas de nager parmi les miens», confie-t-elle avec un sens de l’humour qui lui est propre. L’été a aussi marqué l’enfance de Malika Agueznay.
Originaire de Marrakech, Malika passait ses vacances d’été en famille, mais loin de sa ville natale. Son père avait l’habitude de les emmener au bord de la mer à El Jadida. Et elle se dit aussi qu’elle avait la chance de passer ses vacances dans des régions montagneuses. Elle a ainsi découvert, toute jeune, ces régions grâce à des séjours passés en famille à Ifrane et Immouzzer.

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