Mohamed El Jem : «Le travail d’abord !»

Mohamed El Jem : «Le travail d’abord !»

L’été n’est pas synonyme de vacances pour la grande majorité des acteurs, surtout avec l’arrivée du mois sacré de Ramadan où le débit de la production médiatique sur nos deux chaînes de télévision augmente.
L’humoriste Mohamed El Jem fait partie de cette catégorie d’artistes qui travaillent durant l’été. Il prépare actuellement un sitcom pour signer un retour tout en humour lors du prochain mois de Ramadan. «Cela fait maintenant quatre ans que je n’ai pas eu l’occasion de prendre des vacances durant le mois d’août en raison de la préparation en studio de programmes pour le mois de Ramadan», avoue-t-il avec modestie. Mais cet état des lieux ne semble pas déranger notre humoriste pour autant. Il a d’ailleurs prévu de consacrer quelques jours à la détente, mais après la fin des tournages, en mois de septembre. L’occasion pour lui de profiter des derniers rayons de soleil de cet été.
Notre célèbre acteur Mohamed El Jem a ainsi décidé, pour cette année, de passer ses vacances à El Jadida, connue pour ses magnifiques plages dont celle de Sidi Bouzid, très prisée par les surfeurs et les amoureux de la mer. Mais ce n’est certainement pas pour ses vagues que notre comédien a choisi cette ville en particulier: «Cela fait des années que je vais à El Jadida pour me reposer. C’est un lieu que j’aime énormément», dit-il avant d’ajouter «c’est l’occasion pour moi de rendre visite à ma famille et à mes proches».
Ancien disciple d’Ahmed Taëb Laâlaj, Mohamed El Jem a choisi de faire route à part en pratiquant ce que l’on peut appeler le « théâtre de boulevard ».
Grand comédien, il a su mettre sur pied sa propre école, qui a d’ailleurs un vaste public. Mohamed El Jem a inventé de toutes pièces un personnage qui passe aujourd’hui pour un prototype : un personnage qui fait rire par son sérieux. Il est aussi connu pour avoir écrit plusieurs pièces de théâtre telles que «La femme qui…», sorte de parodie du code de la famille, traitant de la moudawana ou encore «Jar Wa  Majrour» qui est l’histoire d’une femme instruite, répudiée à cause de sa stérilité et qui a été contrainte de travailler comme domestique chez une riche famille.

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