Mohamed El Khyari : «L’été pour moi, c’est un grand week-end»

Mohamed El Khyari : «L’été pour moi, c’est un grand week-end»

ALM. Quoi de neuf pour le mois de Ramadan ?
Mohamed El Khyari : Je suis en plein tournage d’une nouvelle série comique intitulée « Mbark o Messaoud ». Cette nouvelle série est programmée pour le mois de Ramadan. Cette appellation n’est pas arbitraire, «Mbark o Messaoud» veut dire  «Mbark o Messaoud» du mois de Ramadan, «Mbark o Messaoud» de ma réconciliation avec mon grand ami Abdelkhalek Fahid. «Mbark o Messaoud» c’est le nom de deux personnages dont on partage les rôles, moi et Fahid. Je viens aussi de terminer le tournage d’une nouvelle série appelée «Youm ma Yechbeh Youm» de Mustapha El Khayat. Mais, elle n’est pas programmée pour le mois sacré. Cette série de 30 épisodes sera projetée chaque week-end après le mois de Ramadan. En plus, je travaille encore sur un nouveau programme comme «Kadam Eddahabi». Ce programme s’appelle «Commédia». On est trois à l’origine de cette idée : moi, Zizi et Ramzi. Ce programme vise à découvrir les jeunes humoristes à travers toutes les villes du Royaume. Je suis en tournée d’été avec Maroc Telecom à travers toutes les villes du pays. Et enfin, j’ai une tournée en compagnie de Nass El Ghiwane prévue du 1er au 4 octobre en Allemagne. Et je veux à cette occasion expliquer mon absence dans la série «Sir Hta Tji». Je ne serais pas présent dans ce travail, parce que j’ai un agenda trop chargé cette année. Je n’ai aucun problème avec mes collègues. En plus, cette série n’était pas programmée pour cette année jusqu’à la dernière minute où j’ai été déjà surchargé.

Que représente l’été pour vous ?
L’été pour moi c’est un grand week-end. C’est une importante période de l’année, des moments de détente, c’est le retour de notre communauté résidant l’étranger. L’été pour moi c’est aussi la mer que j’adore.

On sait que vous êtes un artiste à double casquette, acteur et humoriste. Laquelle de ces deux préférez-vous ? 
J’aime le contact direct avec le public. Je trouve un grand bonheur quant, je monte sur scène pour faire rire tout le monde.

Quelles sont vos destinations préférées pendant la période estivale ?
J’aime toutes les villes de notre pays sans exception. Chaque ville a ses spécificités, ses charmes particuliers. Mais généralement j’adore les villes côtières.

Est-ce que vous êtes satisfait de votre parcours ?
Grâce à Dieu, je suis très satisfait de ma carrière. Je remercie le public marocain à cette occasion pour son soutien aux artistes.

Parlant de la carte d’artiste. Comment voyez-vous cette initiative?
On espère que cette carte changera un peu la situation de l’artiste. Pour moi cette carte n’est qu’un maquillage sur un visage triste. Ce qu’on demande c’est la valorisation de l’artiste marocain, lui donner la place qu’il mérite. Avec cette carte, je ne peux même pas prendre un crédit pour acheter un réfrigérateur. Elle est même écrite en arabe, et si je veux partir à l’étranger, je dois la traduire. Pour moi cette carte est l’équivalent de la carte de la résistance. On veut bien que cette initiative nous donne un peu nos droits, un salaire minimum, une retraite respectable, des allocations familiales. Mais, dans tous les cas j’espère du fond de mon cœur que ce domaine s’organisera un jour.

Quel sport pratiquez-vous ?
Le sport que j’aime beaucoup et que je pratique est la chasse.

Quel est votre chanteur préféré ?
Mon chanteur préféré que j’aime bien entendre, c’est le défunt Mohamed El Hayani.

Vous avez participé à plusieurs productions. Dites-nous laquelle qui vous a imprégné le plus ?
Les œuvres qui m’ont marqué ont commencé avec la pièce de théâtre radiophonique « Radia » avec Feu Ahmed El Basri. Puis « Jenb El Ouad » avec Larbi Batma et Farida Belyazid. En plus de mon expérience avec la troupe Massrah El Hay et les pièces de théâtre «Hassi Messi», « Cherah Mellah ». Je n’oublierais pas à ce niveau la série « Haribban » et le sitcom « Sir Hta Tji » ce sont des œuvres qui ont marqué vraiment ma mémoire.

Quel est votre secret de réussite ?
Grâce à Dieu, je suis bien entouré. J’ai de la chance d’avoir des amis, des journalistes qui me guident, me conseillent pour ne pas transgresser les limites. En ce sens je peux citer Mohamed El Khawa en plus d’autres amis chers à moi.

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