Mohamed Hassan El Joundi, le repos dans les hauteurs de la montagne

Mohamed Hassan El Joundi, le repos dans les hauteurs de la montagne

A parler de vacances, Mohamed Hassan El Joundi n’a pas pu s’en accorder cette année. Privé par le travail, puis par une sérieuse maladie, le grand artiste soupire en y pensant.
Cependant, M. El Joundi avoue être un adepte de la montagne. «En vacances, même lorsque je suis dans une ville cotière, et qu’il y a une montagne à côté,  je penche plutôt pour les hauteurs que pour la mer», affirme à ALM l’artiste. M. El Joundi explique son attachement à la montagne tant pour la beauté de celle-ci et pour ce qu’elle représente dans un paysage donné, mais aussi pour le caractère de ses habitants.
M. El Joundi est convaincu que «Les gens de la montagne ont cette bonté et cette façon de vivre qui fait qu’on s’y attache», explique-t-il.
Par ailleurs, pour ce qui est de ses préférences, l’artiste clame son amour pour Tanger et Marrakech. L’une du nord et l’autre du sud, les deux villes séduisent le cinéaste par leur beauté, leur climat, mais aussi par les hauteurs qui les enlacent. Sur un autre registre, M. El Joundi promet à son public un projet monté en collaboration avec la première chaîne marocaine. Il s’agit d’un feuilleton nommé «Aâlach Ya Weldi», «Pourquoi, mon fils ?». l’artiste indique qu’il s’agit d’un travail monté avec un grand nombre d’artistes marocains, les uns qui font des apparitions et les autres avec des rôles principaux.
En fait, cette voix de stentor qu’est et a toujours été Mohamed Hassan El Joundi est aussi une marque d’une grandeur de la personne qui la porte.
De cette même grandeur, cet artiste a signé plusieurs œuvres, à leur tête le rôle qu’il a joué dans «Arrissala». Mais El Joundi a aussi fait, et de loin, ses preuves dans l’art de la narration, par sa collaboration dans le cadre du Festival des contes de Rabat.
Par ailleurs, nul besoin de dire à quel point  la voix de ce cinéaste a atteint les cœurs par ses passages sur les ondes de la radio marocaines dans des feuilletons tels «Al Azaliya», ou «Seif Ben Dou Yazan».
Loin d’avoir uniquement à son actif la reconnaissance du milieu cinématographique, Mohamed El Joundi a joué un grand rôle dans la promotion des valeurs de la culture dans la ville ocre. D’ailleurs, il a aussi occupé la fonction de délégué du ministère de la Culture à Marrakech. Ce qui est sûr, c’est que ce maître du théâtre marocain gardera sa place auprès des plus grands de l’histoire du théâtre et du cinéma, sans oublier les empreintes de sa voix unique sur les ondes de la radio marocaine.

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